ACTE IV, SCENE III. -m
ilUe n'a jamais voulu s'y prêter ; mais j'ai écrit pour elle au scélérat . qu'elle l'attend ce soir.
LE BARON
Il ne viendra pas.
MADAME MURER, lui montrant le billet.
Au coup de minuit... voici sa réponse. J'ai fait armer vos geus et les miens : vous le surprendrez cbez elle. J'ai ici un ministre tout prêt : qu'il tremble à son tour.
T, E BARON, surpris.
Quoi , ma sœur, uit guet-à-pens ! des pièges !
MADAME MURER, avcc impaticucc.
Y a-t-on regardé de si près pour nous faire le plus sanglaut outrage.''
LE BARON
Vous avez raison : mais quaud il arrivera , j'irai au-devant de lui . je l'attaquerai.
MADAME MURER, avec effroi .
Il vous tuera.
LE BARON
Il me tuera ! Eh bien .' je n'aurai pas survécu à mon déshonneur,