I. E B A R o Pf
Eh bien, niou fils....''
Sia CHARLES.
Vous u'avez plus d'armes, m'a dit froidement le Conite; je ne regarde point celte aff lire coaime terminée; j'approuve votre r; sseuiimeni ; je connois , comme vous, les lois de l'honneur ; nous nous verrons dans peu... Il est parti...
MADAME MURER
Pour aller terminer son mariage : voilà ce que j'avois prévu.
SIR CHARLES, d'iui ton désespe'rô.
Je suis |)rèt à m'arracher la vie. Ma sœur! ma chère Eugénie! je t'avois promis un défenseur, le sort a trompé mon attente.
EUGÉNIE, a«sisc , d'un ton mourant.
Le ciel a eu pitié de mes larmes , il n'a pas permis
23« EUGÉNIE
qu'an antre fût entraîné dans ma mine... O mon père... ! ô mon frère... i serez-vous plus inflexibles que lui? La douleur qui me tue va laver la tache que j'ai imprimée sur toute mn famille. ( Ici sa voix baisse par degré'?. ) Mais ce sarrificf lui suffit ; j'étois seule coupable , et le juste ciel veut que j'expie ma faute par le déshonneur, le désespoir et la mort. ( Elle tomte épuise'e, madame Murer la reçoit dans se» bras. )