‹ vres complètes de Montesquieu avec des notes de Dupin, Crevier, Voltaire, Mably, Servan, La Harpe, etc., etcChapitre 1112 sur 1131 · Ceux d'un peuple souverain sont ses volontés · texte numérisé non relu

Ceux d'un peuple souverain sont ses volontés

— Combien il est important que la manière de les donner dans une démocratie soit fixée par les lois , ibid. — Doivent se donner différemment dans la démocratie et dans l'aristocratie, ibid. — De combien de manières ils peuvent être donnés dans une démocratie, 194. — Comment Solon, sans gêner les suffrages par le sort, les dirigea sur les seuls personnages dignes des magistratures , ibid. — Doivent-ils être publics, ou secrets, soit dans une aristocratie, soit dans une démocratie? 195. — Ne doivent point être donnés par le sort dans une aristocratie , ibid. et suiv.

Suicide. Raisons qui en faisaient chez les Romains une action héroïque, 155. — Lois d'Europe contre ce crime : apologie du suicide , 53. — Réfutation de cette apologie, 53, 54. — Est contraire à la loi naturelle et à la religion révélée. De celui des Romains, de celui des Anglais : peut-il être puni chez ces derniers? 305. — Les Grecs et les Romains le punissaient, mais dans des cas différents , 473. — Il n'y avait point de loi à Rome, du temps de la république, qui punit ce crime ; il était même regardé comme une bonne action, ainsi que sous les premiers empereurs : les empereurs ne commencèrent à le punir que quand ils furent devenus aussi avares qu'ils avaient été cruels, ibid. — La loi qui punissait celui qui se tuait par faiblesse était vicieuse, 477. — Est-ce être sectateur de la loi naturelle que de dire que le suicide est en Angleterre l'effet d*une maladie? 534 , 535.

Suions, ita\

TABLÉ ANALYTIQUE

huons, nation germaine. Pourquoi vivaient sous le gouvernement d'un seul , 239.

Suisse. La douceur de son gouvernement en a fait un des pays les plus peuplés de l'Europe , 83. — Elle est l'image de la liberté, 93. — Quoiqu'on n'y paye point de tributs, un Suisse paye quatre fois plus à la nature qu'un Turc ne paye au sultan , 296.

Suisses (ligues). Sont une république fédérative, et par là regardée en Europe comme éternelle, 253. — Leur république fédérative est plus parfaite que celle d'Allemagne , 254.

Sujets. Sont portés, dans la monarchie, à aimer le prince,

Sultans. Ne sont pas obligés de tenir leur parole , quand leur autorité est compromise, 203. — Droit qu'ils prennent ordinairement sur la valeur des successions des gens du peuple, 220. — Ne savent être justes qu'en outrant la justice, 433.

Superstition. C'est une hérésie, 55. — Excès monstrueux où elle peut porter, 202. — Sa force et ses effets , 338. — Est, chez les peuples barbares , une des sources de l'autorité des prêtres , 336. — Toute religion qui fait consister le mérite de ses sectateurs dans les pratiques superstitieuses, autorise les désordres, la débauche et les haines, 410, 413. — Son luxe doit être réprimé : il est impie, 418.

Supplices. Conduite que les législateurs doivent tenir, à cet égard, suivant la nature des gouvernements , 23i. — Leur augmentation annonce une révolution prochaine dans l'État, ibid. — A quelle occasion celui de la roue a été inventé : n'a pas eu son effet : pourquoi , 232. — Ne doivent pas être les mêmes pour les voleurs que pour les assassins, 235. — Ce que c'est , et à quels crimes doivent être appliqués , 282. — Ne rétablissent point les mœurs , n'arrêtent point un mal général, 341, 342.

Sûreté du citoyen. Ce qui l'attaque le plus, 280. — Peine que méritent ceux qui la troublent , 282.

Surprise. Plaisir qu'elle produit en nous , 592. — De sa progression , 595 ,

Suzerain. Voyez Seignetir.

Sybarites. Portrait de ce peuple efféminé, 116 et suiv.

Sylla. Exerce ses soldats à des travaux pénibles, 129. — Vainqueur de Mithridate, 143. — Porte une atteinte irréparable à la liberté romaine, 149. — Est le premier qui soit entré en armes dans Rome, 149, 150. — Fut l'inventeur des proscriptions, 150. — Abdique volontairement la dictature, 149, 150. — Parallèle de Sylla avec Auguste, 157. — Établit des peines cruelles : pourquoi , 235. — Loin de punir, il récompensa les calomniateurs, 288. — Dialogue de Sylla et d'Eucrate , 583 et suiv.

Sylvius-Latinus. Fondateur des villes latines, 127.

Symétrie. Plaisir qu'elle cause à l'âme, 591.

Symmaque. Sa lettre aux empereurs , au sujet de l'autel de la Victoire, 173.

Synode. Voyez Troyes.

Syracuse. Causes des révolutions de cette république , 246. — 1 Dut sa perte à la défaite des Athéniens, ibid. — L'ostracisme y lit mille maux , tandis qu'il était une chose admirable à Athènes, 472.

Syrie. Commerce de ses rois après Alexandre , 364. — Pouvoir et étendue de cet empire, 137. — Les rois de Syrie ambitionnent l'Egypte , ibid. — Mœurs et dispositions des peuples , 138. — Luxe et mollesse de la cour, ibid.

Système de Law. Ses effets funestes , 94 et suiv. — Comparé à l'astrologie judiciaire , 92. — Son histoire allégorique, 99 et suiv. — Bouleversements qu'il a occasionnés dans les fortunes , dans les familles et dans les vertus de la nation française : il l'a déshonorée, 105 et suiv. — Fit diminuer le prix de l'argent, 380. — A pensé ruiner la France, 385. — Occasionna une loi injuste et funeste, qui avait été sage et juste du temps de César, 472.

Systèmes ( les). Sont à la physique ce que la fable est à l'histoire, 628.

Tacite, empereur. Rétablit l'empire près de périr, 166.

Tôt

Loi sage de ce prince au sujet du crime de lèse-majesté.

Tacite. Erreur de cet auteur prouvée , 390. — Son ouvrage sur les mœurs des Germains est court, parce que, voyant, tout, il abrège tout. On y trouve les codes des lois barbares , 479. — Appelle comités ce que nous appelons aujourd'hui vassaux, 479, 489.

Talion (la loi du). Est fort en usage dans les Êlats despotiques : comment on en use dans les États modérés , 236. — Voyez Peine du talion.

talisman. Les mahométans y attachent une grande vertu. TOI.

Tao. Conséquences affreuses qu'il tire du dogme de l'immortalité de l'âme, 412.

Tarentins. Peuple oisif et voluptueux, 127. — Descendu des Lacédémoniens , 131.

Tarquin. Comment monta sur le trône ; changement qu'il apporta dans le gouvernement : causes de sa chute, 272, 273. —

— L'esclave qui découvrit la conjuration faite en sa faveur fut dénonciateur seulement, et non témoin, 288. — Comment il règne, 125 et suiv. — Son lils viole Lucrèce; suite de cet attentat , 126. — Prince plus estimable que l'on ne croit communément, ibid.

Tartares. Sont les grands conquérants de la terre : leurs conquêtes, 57. — Il n'a manqué à cette nation que des historiens pour célébrer la mémoire de ses merveilles, ibid. — Leur conduite avec les Chinois est un modèle de conduite pour les conquérants d'un grand État, 263. — Pourquoi obligés de mettre leur nom sur leurs flèches, 291. — Ne lèvent presque point de taxes sur les marchandises qui passent, 298. — Les pays qu'ils ont désolés ne sont pas encore rétablis , 327. — Sont barbares et non sauvages , 328. — Leur servitude, 330. — Devraient être libres : sont cependant dans l'esclavage politique : raison de cette singularité , ibid. — Quel est leur droit des gens : pourquoi ayant des mœurs si douces entre eux, ce droit est si cruel, 331. — La succession appartient, chez eux, au dernier des mâles : raison de cette loi, ibid. — Ravages qu'ils ont faits dans l'Asie, et comment ils y ont détruit le commerce, 339. — Les vices de ceux de Gengis-kan venaient de ce que leur religion défendait ce qu'elle aurait dû permettre, et de ce que leurs lois civiles permettaient ce que la religion aurait dû défendre, 410. — Pourquoi n'ont point de temples : pourquoi si tolérants en fait de religion, 416. — Pourquoi peuvent épouser leurs tilles et non pas leurs mères , 427 » 428. — Arrêtent les progrès des Romains, 181.

Tartarie (le kan de). Insulte tous les rois du monde deux fois par jour, 29.

Taxes sur les marchandises. Sont les moins commodes et les moins onéreuses, 295. — Il est quelquefois dangereux de taxer le prix des marchandises, 380. — Sur les personnes. Dans quelle proportion doivent être imposées , 294. — Sur les terres. Bornes qu'elles doivent avoir, ibid.

Témoins. Pourquoi il en faut deux pour faire condamner un accusé, 281. — Pourquoi le nombre de ceux qui sont requis par les lois romaines pour assister à la confection d'un testament fut fixé à cinq, 433. — Dans les lois barbares, autres que la salique, les témoins formaient une preuve négative complète , en jurant que l'accusé n'était pas coupable, 446. — L'accusé pouvait, avant qu'ils eussent été entendus en justice, leur offrir le combat judiciaire : quand et comment ils pouvaient le refuser, 454 ,455. — Déposaient en public : abrogation de cet usage, 462. — La peine contre les faux témoins est capitale en France ; elle ne l'est point en Angleterre : motifs de ces deux lois, 473.

Temples. Leurs richesses attachent à la religion , 416. -r- Leur origine, ibid. — Les peuples qui n'ont point de maisons ne bâtissent point de temples, ibid, — Les peuples qui n'onl point de temples ont peu d'attachement pour leur religion ibid.

Tentations. Elles nous suivent jusque dans la vie la plus austère, 63, 64.

Terrain. Comment sa nature influe sur les lois, 326 et suiv.

— Plus il est fertile, plus il est propre à la monarchie, ibid.

Terre. Elle se lasse quelquefois de fournir à la subsistance des hommes, 77. — ■ C'est par le soin des hommes qu'elle est devenue plus propre à être leur demeure, 328. — Ses parties sont plus ou moins peuplées , suivant ses différentes productions, 396.

terre salique. Ce que c'était chez les Germains, 331. — Ce n'était point des iiefs , 333.

Terres. Quand peuvent être également partagées entre les citoyens, 211 et suiv. — Comment doivent èlre partagées entre les citoyens d'une démocratie, 112 et suiv. — Peuventelles être partagées également dans toutes les démocraties ? 214.— Est-il à propos, dans une république, d'en faire un nouveau partage , lorsque l'ancien est confondu , 238. — Bornes que l'on doit mettre aux taxes sur les terres, 294. — Rapport de leur culture avec la liberté, 326 et suiv. — C'est une mauvaise loi que celle qui défend de les vendre , 387. — Quelles sont les plus peuplées, 395, 396. — Leur partage fut rétabli à Rome par Servius Tullius, 434. — Comment furent partagées , dans les Gaules, entre les barbares et les Romains , 481 et suiv. -- Des vaincus. Goniisquées par les Romains au profit du peuple, 126. — Cessation de cet usage, 128. — Partage égal des terres dans les anciennes républiques, 130. — Comment, par succession de temps, elles retombaient dans les mains de peu de personnes , ibid. — Ce partage rétablit la république de Sparte, déchue de son ancienne puissance, 130, 131. — Ce même moyen tire Rome de son abaissement , ibid.

Terres censuelles. Ce que c'était autrefois , 488 , 489.

Tertullien. Voyez Sénatus-con suite Tertullien.

Tésin (journée du). Malheureuse pour les Romains, 134.

Testament. Les anciennes lois romaines sur cette matière n'avaient pour objet que de proscrire le célibat , 400. — On n'en pouvait faire, dans l'ancienne Rome, que dans une assemblée du peuple : pourquoi, 434. —Pourquoi les lois romaines accordaient-elles la faculté de se choisir, par testament, tel héritier que l'on jugeait à propos, malgré toutes les précautions que l'on avait prises pour empêcher les biens d'une famille de passer dans une autre? ibid. — La faculté indéfinie de tester fut funeste à Rame , ibid. — Pourquoi, quand on cessa de les faire dans les assemblées du peuple, il fallut y appeler cinq témoins , ibid. — Toutes les lois sur cette matière , dérivent de la vente que le testateur faisait autrefois de sa famille à celui qu'il instituait son héritier, 435. — Pourquoi la faculté de tester était interdite aux sourds, aux mUets et aux prodigues, ibid» — Pourquoi le fils de famille n'en pouvait pas faire , même avec l'agrément de son père, en la puissance duquel il était, ibid. — Pourquoi, soumis, chez les Romains, à de plus grandes formalités que chez les autres peuples , ibid. — Pourquoi devait être conçu en paroles directes et impératives. Cette loi donnait la faculté de substituer, mais était celle de faire des fidéicommis , 435. — Pourquoi celui du père était nul, quand le fils était prétérit; et valable, quoique la fille le fut , ibid. — Les parents du défunt étaient obligés autrefois , en France , d'en faire un en sa place , quand il n'avait pas testé en faveur de l'Église, 467. — Ceux des suicides étaient exécutés à Rome, 473.

Testament in procinctu. Ce que c'était : il ne faut pas le confondre avec le testament militaire, 434, not. 2.

Testament militaire. Quand, par qui et pourquoi il fut établi, 434, not. 2.

Testament per œs et libram. Ce que c'était , 434 , not. 4.

Thébaïde. Voyez Solitaires.

Thébains. Ressource monstrueuse à laquelle ils eurent recours pour adoucir les mœurs des jeunes gens, 210.

TnÉovon.\(l'impératrice). Rétablit le culte des images, détruit par les iconoclastes , 183.

Théodore Lascaris. Injustice commise sous son règne , sous prétexte de magie , 283.

Théodoric , roi d'Austrasie. Fit rédiger les lois des Ripuaires, des Bavarois , des Allemands et des Thuringiens , 438.

Théodoric , roi d'Italie. Comment il adopte le roi des Hernies, 337. — Abolit le combat judiciaire chez les Ostrogoths ,

TABLE ANALYTIQUE

Théodose, empereur. Son crime et sa pénitence, 41 , 42. — Ce qu'il pensait des paroles criminelles , 286. — Appela les petits-enfants à la succession de leur aïeul maternel i

Théodose le Jeune (l'empereur). Avec quelle insolence Attila en parle , 174.

Théologie. Est-ce cette science ou la jurisprudence qu'il faut traiter dans un livre de jurisprudence? 541,543.— Elle s'accorde difficilement avec la philosophie, 44.

Théologie (livres de). Doublement inintelligibles, 91.

Théologiens. Incapables d'accorder jamais leurs différends 184.' — Maux qu'ils ont faits au commerce, 373.

Théophile , empereur. Pourquoi ne voulait pas et ne devait pas vouloir que sa femme fit le commerce , 355.

Théophraste. Son sentiment sur la musique , 209.

Thésée. Ses belles actions prouvent que la Grèce était encore barbare de son temps, 412.

Thessaliens , asservis par les Macédoniens, 136.

Thiraut. C'est ce roi qui a accordé les coutumes de Champagne, 469.

Thomas More. Petitesse de ses vues en matière de législation,

Thuringiens. Simplicité de leurs lois; par qui furent rédigées, 438 , 439. —Leurs lois criminelles étaient faites sur le même plan que les ripuaires , 446. — Leur façon de procéder contre les femmes , 448.

Tirère. Étend la puissance souveraine , 158 et suiv. — Soupçonneux et défiant, ibid. — Sous son empire, le sénat tombe dans un état de bassesse qu'on ne saurait exprimer, 159. — Il ôte au peuple le droit d'élire les magistrats, pour le transporter à lui-même , ibid. — S'il faut imputer à Tibère l'avilissement du sénat, 159, 160. — Se donna bien de garde de renouveler les anciennes lois somptuaires de la république , à laquelle il substituait une monarchie , 239. — Par le même esprit, il ne voulut pas qu'on défendit aux gou^ verneurs de mener leurs femmes dans les provinces, ibid.

— Par les vues de la même politique, il maniait avec adresse les lois faites contre l'adultère , 243. — Abus énormes qu'il commit dans la distribution des honneurs et des dignités , 247 , not. I. — Attacha aux écrits la peine du crime de lèsemajesté , et cette loi donna le dernier coup à la liberté, 286.

— Raffinement de cruauté de ce tyran , 287. — Par une loi sage , il fit que les choses qui représentaient la monnaie devinrent la monnaie même, 379. — Ajouta à la rigueur de la loi Papienne, 401.

Timur. S'il eût été chrétien , il n'eût pas été si cruel , 407.

Tisane purgative, 102.

Tite (l'empereur) fait les délices du peuple romain, iô'3.

Tite-Live. Critique de hauteur sur la façon dont cet historien fait parler Annibal , 135. — Erreur de cet historien , 234.

Toison d'or. Origine de cette fable, 361.

Tolérance. L'auteur n'en parle que comme politique, et non comme théologien, 407. — Les théologiens mêmes distinguent entre tolérer une religion et l'approuver, 4n. — Quand elle est accompagnée de vertus morales , elle forme le caractère le plus sociable, 408, 409.— Quand plusieurs religions sont tolérées dans un État , on doit les obliger à se tolérer entre elles, 419.— On doit tolérer les religions qui sont éta^ blies dans un État , et empêcher les autres de s'y établir. Dans cette règle n'est point comprise la religion chrétienne, qui est le premier bien , ibid. note I. — Ce que l'auteur a dit sur cette matière est-il Un avis au roi de la Cochinchine pour fermer la porte de ses Étals à la religion chrétienne? 540. — Voyez aussi 41. — Politique. Ses avantages , 59.

Tonquin. Toutes les magistratures y sont occupées par des ennuques, 315. — C'est le physique du climat qui fait que les pères y vendent leurs filles et y exposent leurs enfants, 396,

Toscane (grands ducs de). Ont fait d'un village marécageux la ville la plus florissante de l'Italie , 16.

Toscans. Peuple amolli par les richesses et le luxe , 127

Toulouse. Cette comté devint-elle héréditaire sous Charles- Martel? 523, not. 5. — Il paraît qu'on y est aussi fanatique en fait de politique qu'en fait de religion, 644,045.

TABLE ANALYTIQUE

Tournemine (le P.). Ses tracasseries ont engagé l'auteur à \ se retirer d'une société littéraire , 658.

Tournois. Donnèrent une grande importance à la galanterie ,

Traducteurs. Parlent pour les anciens, qui ont pensé pour eux, 87.

Traitants. Leur portrait, 278. — Leur injustice détermina Publius Rutilius à quitter Rome , 278 , 279. — On ne doit jamais leur confier les jugements, ibicl. — Les impôts qui donnent occasion au peuple de frauder enrichissent les traitants , ruinent le peuple et perdent l'État , 295. — Tout est perdu lorsque leur profession, qui ne doit être que lucrative, vient à être honorée, 299. — Les richesses doivent être leur unique récompense , ibid.

Traité déshonorant auquel se soumit Antiochus , 138.

Traités. — De paix. Il semble qu'ils soient la voix de la nature , 65. — Quels sont ceux qui sont légitimes , ibid. — Ceux que les princes font par force sont aussi obligatoires que ceux qu'ils font de bon gré, 431.

Traîtres. Comment étaient punis chez les Germains, 492.

Traja>". Refusa de donner des rescrits : pourquoi , 478. — Le prince le plus accompli dont l'histoire ait jamais parlé , 163.

— Son portrait : il fait la guerre aux Parthes , ibid. Tranquillité des citoyens. Comment les crimes qui la troublent doivent être punis , 282.

Transmigration. Causes et effets de celle des différents peuples, 327.

Transpiration. Son abondance, dans les pays chauds, y rend l'eau d'un usage admirable , 303.

Trasimène (bataille de) perdue par les Romains, 134.

Travail. On peut, par de bonnes lois, faire faire les travaux les plus rudes à des hommes libres, et les rendre heureux, 310. —Les pays qui, parleurs productions, fournissent du travail à un plus grand nombre d'hommes sont plus peuplés que les autres , 395 et suiv. — Est le moyen qu'un État bien policé emploie pour le soulagement des pauvres ,

Trébie (bataille de) perdue par les Romains , 134.

Trésors. Amassés par les princes , funestes à leurs successeurs : pourquoi, 165. — Trésor des Ptolémées apporté à Rome : effet qu'il y produit, 169. — Il n'y a jamais, dans une monarchie , que le prince qui puisse en avoir un , 452 , 453# En les offrant à Dieu, nous prouvons que nous estimons les richesses, qu'il veut que nous méprisions, 418.

— Pourquoi , sous les rois de la première race , celui du roi était regardé comme nécessaire à la monarchie , 480.

Triangles. Quelle forme ils donneraient à leur dieu , s'ils en

faisaient un , 40.

Tribunal domestique. De qui il était composé à Rome. Quelles matières, quelles personnes étaient de sa compétence, et quelles peines il infligeait , 242. — Quand et pourquoi fut aboli, ibid.

Tribunaux. Cas où l'on doit être obligé d'y recourir dans les monarchies , 226. — Ceux de judicature doivent être composés de' beaucoup de personnes : pourquoi , 230. — Sur quoi est fondée la contradiction qui se trouve entre le conseil du prince et les tribunaux ordinaires, 230.— Quoiqu'ils ne soient pas rixes dans un État libre , les jugements doivent l'être , 266. — Ne doivent pas se régler par les maximes des tribunaux qui regardent l'autre vie , 426. — Il y en a trois qui ne sont presque jamais d'accord, ceux des lois , de l'honneur et de la religion , 629. Tribuns des légions. En quel temps et par qui furent créés,

Tribuns du peuple. Nécessaires dans une aristocratie, 216. — Leur établissement fut le salut de la république romaine, 218. — Occasion de leur établissement , 274. — Leur création , 144. — Empereurs revêtus de la puissance des tribuns, Tribus. Ce que c'était à Rome , et à qui elles donnèrent le plus d'autorité. Quand commencèrent à avoir lieu , 274. — Division du peuple par tribus, 145.

Tributs. Sont plus forts chez les protestants que chez les catholiques, 80.— Rome en est déchargée, I6G. — Ils sont ro-

MOKTESQLIEU.

lablis à Rome , ibid. — Ne deviennent jamais plus nécessaires que quand un État s'affaiblit, 173. — Portés par les empereurs à un excès intolérable, ibia.— Par qui doivent être levés dans une aristocratie, 216. — Doivent être levés , dans une monarchie , de façon que le peuple ne soit point foulé de l'exécution , 217. — Comment se levaient à Rome, 279, 280. — ■ Rapport de leur levée avec la liberté , 293 et suiv. — Sur quoi et pour quels usages doivent être levés, 293. —Leur grandeur n'est pas bonne par elle-même . ibid. — Pourquoi un petit État qui ne paye point de tïibuts, enclavé dans un grand qui en paye beaucoup , est plus misérable que le grand. Fausse conséquence que l'on a tirée de ce fait, ibid. — Quels tributs doivent être levés dans un pays où tous les particuliers sont citoyens , ibid. — Leur grandeur dépend de la nature du gouvernement, ibid. et suiv. — Leur rapport avec la liberté,

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