‹ Walden, ou la Vie dans les bois. Traduction de L. FabuletChapitre 65 sur 78 · Allusiot. — , et rendant lisibles · texte numérisé non relu

Allusiot. — , et rendant lisibles

W ALDEN

nous avions, ermite et philosophe, et le vieux colon dont j’ai parlé, — nous trois, — elle élargissait et faisait craquer ma petite maison ; je n’oserais dire le poids qu’avait à supporter la pression atmosphérique par pouce circulaire ; elle ouvrait ses jointures au point qu’il fallait après cela les calfater à renfort de torpeur pour arrêter la filtration consécutive ; — mais j’avais en suffisance de ce genre d'étoupe déjà épluchée.

Il en était un autre 1 avec qui je passai de « solides moments », à se rappeler longtemps, dans sa maison du village, et à qui il arrivait d’entrer chez moi en passant ; mais c’était tout, comme société là.

Là aussi, comme partout, j’attendis parfois le Visiteur qui ne vient pas. Le Purana de Vishnou dit : « Le maître de maison doit rester le soir dans sa cour le temps que demande une vache à traire, ou plus longtemps s’il lui plaît pour attendre l’arrivée d’un hôte. » Je me suis souvent acquitté de ce devoir d’hospitalité, ai attendu le temps de traire tout un troupeau de vaches, mais n’ai point vu l’homme s’en venir de la ville.

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