BALLADE
Premier couplet.
Loin (lu tumulte de la j^uerre , Son<;cant à ses seules amours , Auprès »l'une épouse bien tlière, Walliice passait tl'heureux jours.
Un re};arcl , un mot tle Marie Faisaient sa j^Ioire et son bonheur....
Et le nom sacré de patrie N'agitait pas encor son cœur!
Deuxième couplet.
Mais un jour, pendant son absence , Par de coupables feux conduit , Chez son épouse sans détense.
Un farouche Anglais s'introduit...
Marie, à sa rage cruelle, Vit bienrùt qu'il falliiir choisir De mourir ou d'être infidèle!
Et Marie aima mieux... mourir !
Troisième couplet.
Wallace arrive! Elle est mourantel Frappé d'épouvante et d'horreur Il jure à son ombre sanglante , Qu'elle aura bientôt un vangeur !
Il est tatigué de la vie,
: Le tiésespoir arme son bras
Et le souvenir de Marie
Le guiile encor dans les combats!!
BtRTHE.
Malheureuse Marie !
LE MÉNESTREL , cXÇeC élltolion.
Ah! ce n'est pas Marie qu'il faut plaindre , c'est Wallace. Depuis ce moment, seul dans l'univers, son cœur s'est terme à l'amour... Le désir de se venger, d'êtrç utile il sa patrie , peut seul encore l'animer.
CHŒUR, derrière le théâtre.
• Prenons pour devise chérie :
La gaîté , le vin , les amours !
EDVVIN.
Ce sont les bardes du prince.
LE MÉNESTREL , à part.
Voilà donc l'escorte qu'Edouard a donnés à l'héritier du trône d'Ecosse!