‹ Wallace, ou, Le ménestrel écossaisChapitre 3 sur 41 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

Pour toi quel avantagé!

Te voilà, glace à moi, La cousine d'un page, Et d'un page du roi !

Ali! quel iionneur pour toi!

BERTHE

Vous allez être page, Et bientôt , loin de moi , Vous ferez un voyage.

Si vous suivez le roi , Ah ! quel chagrin pour moi î

J2DW1N.

Oui , je vais être page !

Etre page du roi !

Quel brillant avantage !

Je suis page du roi!

Ah ! quel bonheur pour moi î

BERTHE

A la cour vous vivrez sans cesse Au milieu de bruyans plaisirs; i-t de ceux de notre jeunesse Vous perdrez les doux souvenirs,

EDvyiw.

Non , jamais de notre tendresse Je ne perdrai le SQuyçnir J

BERTHE

Hélas ! vous allez donc partir

C Vous aile/ être page , etc.

Ensemble. \ edwin.

V Oui , je vais être page , etc.

EDWIK.

Ts'est-tu pas flattée de l'éclat que ma nouvelle iHcrnité jette sur moi , et. par contre coup, sur toute la famille? Quelle différence pour toi, par exemple, d'être aimée du petit Edwin tout simplement, ou bien du noble sir Edwin , page du prince Robert Bruce, héritier du trône d'Ecosse !

BERTHE , souriant.

C'est fort honorable, sans doute j mais s'il quitte ce château il fandra nous séparer.

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