DUO
Pour toi quel avantagé!
Te voilà, glace à moi, La cousine d'un page, Et d'un page du roi !
Ali! quel iionneur pour toi!
BERTHE
Vous allez être page, Et bientôt , loin de moi , Vous ferez un voyage.
Si vous suivez le roi , Ah ! quel chagrin pour moi î
J2DW1N.
Oui , je vais être page !
Etre page du roi !
Quel brillant avantage !
Je suis page du roi!
Ah ! quel bonheur pour moi î
BERTHE
A la cour vous vivrez sans cesse Au milieu de bruyans plaisirs; i-t de ceux de notre jeunesse Vous perdrez les doux souvenirs,
EDvyiw.
Non , jamais de notre tendresse Je ne perdrai le SQuyçnir J
BERTHE
Hélas ! vous allez donc partir
C Vous aile/ être page , etc.
Ensemble. \ edwin.
V Oui , je vais être page , etc.
EDWIK.
Ts'est-tu pas flattée de l'éclat que ma nouvelle iHcrnité jette sur moi , et. par contre coup, sur toute la famille? Quelle différence pour toi, par exemple, d'être aimée du petit Edwin tout simplement, ou bien du noble sir Edwin , page du prince Robert Bruce, héritier du trône d'Ecosse !
BERTHE , souriant.
C'est fort honorable, sans doute j mais s'il quitte ce château il fandra nous séparer.