TOUS DEUX
Tout nous a réussi.
Le ciel enfin t'est prospère , Ecosse , réjouis-toi ! Vois la fin de ta misère Dans le letour de ton roi.
LE PRINCE
Le ciel enfin m'est prospère, 3JWSEMBLE. ^ L'Ecosse s'imit à moi !
Dieu puissant ! que sa misère I Cesse au retour tîe son roi.
Ce chant I ^^ comtesse.
rappelle Le m q ^j^j \ pQ„j. ^^^\ sois prospère , duo du 2*"" f Ramènc-Ie près do moi ; ^<'^^'" I Et ])oiir (Iiiii- ma misère ,
Dieu puissant rends-moi sa loi !
LE PRIKCE.
O Wallace , quel pouvoir est le vôtre ! je venais ici pour vous délivrer , et je vous trouve entouré d'hommages. J'ai rencontré un assez grand nombre de vos chevaliers , pour tenter l'attaque du château ; les vassaux de la Comtesse m'en ont eux-mêmes ouvert les portes, et lennemi fuit loin de ces lieux.
LA COBITESSE.
Aviez-vous donc pu douter de ma tendresse ? LE PRINCE, tendrement.
Ah! j'abjure à jamais mon erreur. Madame, achevez votre ouvrage c'est de vous que dépend l'entière tranquillité de mes états.... Allez trouver Edouard — faiteslui entendre la voix de la justice — et que votre union soit le gage d'une paix nécessaire aux deux pays.
WALLACE
Et nous, Ecossais, rendons-nous dignes d'un prince qui sait tout sacrifier à sa patrie ! !