ALBERT, ILLO, KEUAUNN, WALSTEIN
TERSKI, CHEFS DE l'armée, SOLDAT.SRKVOLTÉS.
Lnx ffènératix- sont placés à f^'auc'mflerrièrn /^al.ittnn. Las soldais occupent lu droilf et Ir fond du théalvc.
PREMIER SOLDAT
Au nom de tes soldats , je viens t'intcrroger, Walstein.
M'interrogcr!.. parle , je jjuis l'entendre. De mon rang, avec loi , je me plais à descendre. On l'appelle Ilisbeck j Cologne est Ion pays?
PREMlEr, SOLDAT.
Oui, Prince.
Dans Weimar. entouré d'ennemis , Tu perças , presque seul , leurs nombreuses cnhorles , lit Leipzig, en trois jour.s, te revit à ses portes?
PREMIER SOLDAT
Quoi! vous vous snnvene/ ?. .
A itn autre. Sans cloute... Approche-toi :
La Flandre t'a \u naître , et ton nom est Onfroy ? Tu servais sous Arnheim !.. lu pris une bannière?
SECOND SOLDAT
Non, Prince, tant d'honneur...
WALSTEIN , le regardant avec plus d'attention.
Il est vrai ; c'est ton frère.
D'où vient qu'à mes regards il ne s'est point offert?
SECOND SOLDAT
11 est au camp d'Olmutz.
WALSTEIN , à un troisième.
C'est toi , brave Norbert!
A'ingt hauts faits ont déjà fondé ta renommée j Et toujours les Français sont l'honneur de l'armée !
Il parcourt les rangs.
A^ alstein ne peut , sans crime, oublier vos exploits. Il suffit que vos noms le frappent une fois; Leur mémoire, en son cœur, n'est jamais effacée. Neuperg , Sj'lva, Mcntels, O'Donnell, Odyssée, Géraldin , Ferreira , je puis vous nommer tous , Vous m'êtes tous connus ! . . Eh bien ! que voulez-vous ?
PREMIER SOLDAT
Excuse notre audace et daigne te défendre , Prince : tu sais quel bruit on ose ici répandre ? L'armée psI-pHc ou non lo jouet d'une erreur, Gardes-tu tes sermens ? trahis-tu l'Empereur?
C'est lui qui me trahit ! c'est lui qui vous outrage ! Il veut, en m'accabiant , punir votre courage! Il l'nchaine mon bras pour vous mieux asservir! A ous fîtes ma grandeur, il veut me la ravir !