ACTE V, SCENE II
Ouvre à notre espérance un immense avenir. Aii.x fcmtnes qui porlunt des fleurs.
Qu'on emporte ces fleurs! mon noble époux apprête Le bandeau nuptial qui doit ceindre sa tète.
Elles sortent.
thÉci.a.
A réclat de mon sort que peut-on ajouter? Craignez, de le détruire en voulant l'augmenter.
LA PB INCESSE.
Calme-loi.
THÉCLA
Dans ces murs nous entrions à peine...
Mes sens furent frappés d"uiie rumeur lointaine j Un bruit d'armes affreux annonçait les combats. Vous avez, dû l'entendre ?
LA PRINCESSE
Oui, ne t'alarme pas.
A elle-même. t
Sans doute nos euerriersdans l'élan de leur zèle , Saluaient de Walstein la puissance nouvelle. S'il a de ses aveux devancé le moment , Bientôt je doi.s apprendre... Heureux pressentiment! On vient : mon ca-ur d'avance a tressailli de joie.