ACTE FUEMIEa U
CHARLOTTE, enjouée.
En effet, c'est un honneur insigne, ;j^.^^^^^^ Mais nous en avons tant qu'il serait bien fâcheux ^J^^is^^iy^Jj^cL Que vous fussiez le plus mauvais d'entre eux. T
A Sophie, oTfcc autorité, mais sans séyérit*. en lui moutranl les enfaaw. /j
Tu me remplaceras, Sophie; d^ -^^ ^^ ^c^^ou^ti air Tu le sais, je te les confie... ^ja^/ûtU">t^v/UHATe>c ^
Aux enfants. ^\^ )«t/(J^ . /- el^ y '^
Vous serez tous sages comme avec moi. ^
SOPHIE
Oui, mais ils aimeraient bien mieux que ce fût toi
WERTHER, «Tec eitaac, tandis que Ch>rloUe embr»8»e les enfaïA.^
0 spectacle idéal d'amour et d'innocence,
Où mon cœur et mes yeux sont ravis à la fois î
Quel rêve de passer une entière existence « cn,\,^^ ^
Calmé par ses regards et bercé par sa voix! \A; >t,t|A/H.e^^ Jv^xf^eo^vt-
La plus grande partie des invités est déjà presque goi-tio ; restent encore Brttlhmann et Kfithchen. absorbés et silencieux, près de la fontaine. Charlotte est prête maintenant, elle descend dans la cour. Werther -va à sa rencontre. Sophie at los onfeirtgfermcnt un groupe Bur la tarragca ol •nvoionl doo boifterj à leur grande bcbmi
LE BAILLI, saluant Werther.
Monsieur Werther... ^ ^
A Charlotte, xyMy K.U(f<\\l^ ^ \f\/\/V-^n\À C^y^d^y^^^^^"—
Adieu, ma chérie... '
CHARLOTTE
Adieu, père!...
Charlotte a Werther s'éloignent, fuirie d'nn groupe d'inTilcs; Briilhmann et Kathche» s'en Tonl les dernii'-rs sans avoir dit une parole.
LE BAILLI, Ins regardant en sour'^iDi.
Ne souhaitons rien à ceux-là 1 L'extase magnétique 1
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Klopstock ! àivin Klopstock ! cela Me paraît sans réplique !
^ Jf Sophie a fait rentrer les eafants dans U matton.
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LE BAILLI, puis SOPHIE.
g , Tout en fredonnant le refrain bachique, chanté par Schmidt à sa sortie, le bailli va
V(!t/Avl,l'T/^e4'X^ chercher sa longue pipe en porcelaine, qu'il décroche du râtelier, s'installe dans son tf/LLV Cc^^dAnL' largo fauteuil et, d'un air un peu gêné, fredonnant toujours, se dispose à fumer. ^ , Ç Sophie a reparu ; elle sourit en voyant le bailli, puis elle va. très doucement, prendre
^ *^ y^^*^ yC dans un coin de la chambre la canne et le chapeau de son père, qu'elle lui apporte ^OLMvU/Hsiw}/ gentiment.
SOPHIE !^qJIo~ \t>ViCUi!L»^Arè^AcJSM^*^^^
Et qui donc a promis d'aller au Raisin d'Or?
LE BAILLI) d'un ton eitibarrasâé.
Qui ? moi, te laisser seule...
SOPHIE
Eh bien !...
LE BAILLI
Non!
SOPHIE, grsTement.
Schmidt et Johann doivent t'attendre encor
Je l'exige l