‹ WertherChapitre 12 sur 34 · SCÈNE VIII oA^^^^à<ù^^ ALBERT, SOPHIE. ^ J^^^^^^^,J(i · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII oA^^^^à<ù^^ ALBERT, SOPHIE. ^ J^^^^^^^,J(i

ALBERT

Sophie ! jt ^ . 6Aj^^,yij2^ ïcL jT. (y^i^

SOPHIE

Albert! toi de retour?

ALBERT

Oui, moi, petite sœur, bonjour !

SOPHIE

Que Charlotte sera contente De te revoir I

ALBERT

Elle est ici ?

SOPHIE

Non, pas ce soir, Elle qui jamais ne s'absente !

AuiSi pourquoi n'as-tu pas prévenu 1

4<yij<MQMH^

^^ôCu^êÂ^ t?o^H^^

J*ai voulu la surprendre...

Parle-moi d'elle, au moins; il me tarde d'apprendre Si de moi l'on s'est souvenu ?

Car c'est J)ien long, six mois d'absence 1

\)ù\y .M^^àit" SOPHIK.

Chez nous, aux absents chacun pense, Et n'es-'u pas, d'ailleurs, son fiancé?

ALBERT, joyeux.

0 chère enfant!.,. Et que s'est-il passé?

SOPHIE

Rien !... On s'est occupé de votre mariage... On y dansera, dis ?

ALBERT

Beaucoup... et davantage I

Avec chaleur.

Oui, je veux que pour tous, il y ait du bonheur ; Ah ! l'en ai tant au fond du cœur !

Reconduisgnt Sophie jusqu'au çn^o^T*^ 0\^^^'<^ ^^"^

Va ! rentre... j'ai peur qu'on t'appelle Et qu'on apprenne mon retour ; <=-~~r~—^^

N'en dis rien, je serai près d'elle jf'^ *

Dès le lever du jour.

SOPHIE, rentrant. H^H^v^y^it »^ "^^ OUi/^J^t^

k demain, monsieur mon beau-frère.

Blte f ernw la porU yltrtfc

<J\^và^A^-^^>oi^<i^^^ premier i>

SCÊISE IX

ALBERT, geuU Ae3Mt-&vlctxA.u •dC.-M'V-C^

Elle m'aime... elle pense à moi!,., quelle prière

De reconnaissance et d'amour /Vt^

Monte de mon cœur à ma bouche 1 ^^^^^

Ah ! comme à l'heure du retour \

Un rien nous émeut et nous touche, 'y' ,

Et comme tout possède un charme pénétrant! ^

Je voudrais qu'en rentrant Charlotte retrouvât les pensers que je laisse : Tout mon espoir et toute ma tendresse !

\\ 8'éloigne. — U nuit est Tenue; U lune éclaire U maison peu 4 p«

tXtttX- SCÈNE X

té et Werther paraissent à la porte du jardin; ilB Tiennent lentemeni. ae tentUxtT

par le bras, et tous deux restent un instant silencieux. \V

CHARLOTTE. 'V

Il faut nous séparer. Voici notre maison ; \V<cCi^^<iArJH£)t.(%aJc^ C'est l'heure du sommeil. <^^ ^^'^ ^'^Wc^^^^^^^SL^J'OÂ/dA

/)/ l/^W. WERTHER. X^^ ^W^vAa^ fA/\~y&MJu{ CA. Yst^

H, Ah ! pourvu que je vo!<^ ^<^Ct cu\'u^ if«u^

Ces yeux toujours ouverts; ces yeux, mon horizon, |^oUl-Vl^<4fi^-vvtcWc^^ Ces doux yeux, mon espoir et mon unique joie,

Que m'importe à moi le sommeil I Les étoiles et le soleil Peuvent bien dans le ciel tour à tour reparaître J'ignore s'il est jour, s'il est nuit, et mon être Demeure indifférent à ce qui n'est pas toi I

CHARLOTTE, souriant.

Mais vous ne savez rien de moi.

Mon âme a rencontré votre âme Je vous ai vue assez Pour savoir quelle femme

Vous êtes !

cl.w.

CHARLOTTE

Vous me connaissez ?

• . WERTHER, grave et tendre.

Vous êtes la meilleure ainsi que la plus belle Des créatures...

CHARLOTTE, coofuse.

Non !...

Faut-il que j'en appelle A ceux que vous nommez vos enfants ?

CHARLOTTE, ;;^^^V, l^^te^^j^^A^^

Hélas! oui...

Mes enfants... vous avez dit vrai!... C'est que limage De ma mère est présente atout le monde ici. Et pour moi, je crois voir sourire son visage

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