‹ WertherChapitre 17 sur 34 · ACTE DEUXIÈME SI · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME SI

Ils ont passé bien vile et pourlaut il me semble o, /}

Que nous avons vécu toujours ensemble! /^(^-Irt^u^ i^ui^vvc^û, ^^

CHARLOTTE, doucemeot.

Albert!

ALBERT

Si VOUS saviez comme je vous bénis !

Encore plus tendre. *-

Mais moi, de celle jeune lille, Que naguère entourait Tant de calme bonheur au foyer de famille, Ai-je fait une femme heureuse et sans regret?

CHARLOTTE

Quand une femme a près d'elle à toute heure ^ n

Et l'esprit le plus droit et l'âme la meilleure civd^^y^t^ ^7%f^ Que pourrait-elle regretter? -wv omvJ 5> ti.-*^^^

ALBERT

Ah ! la douce parole et comme à iécouter Je me sens tout heureux et j'ai l'âme ravie

Charlolte. accompagnée d'Albeil. ne dinge vers le temple; — puis Albert échangt guelqui-6 paroles avec ceux gui vonTà roQice. — Werther a paru ; il dêâcend ei rtû

coDlemuIe. de loin, ivec un tourment visible, l'intimité des deux énoux. . ^r^

(iODtemple, de loin, ivec un tourment vigible, l'intimité des deux époux.

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