ACTE TROISIÈME 4d
* CHARLOTTE, ft part, «tsc terreur.
Ahl l'horrible présage!
ALBERT, à Charlotto, froidement. i\£^ te^v>^a(r
Donnez-les-lui!...
CHARLOTTE, reculant «pouT«Dt»<.
Qui? moi?
ALBERT
Sans doute...
CHARLOTTE, comme fagcinée par le regard de «on mari, le lilrlge Tors le
• gecrétaire oji eirt déposée la botte aux pistolet».
Quel regard i
Albert se dirige •vers la chambre à droite et, avant d'y entrer, regarde encore Charlotte qui remonte, en se soutenant à peine7"ver8 le dotij astique auquel elle remef" .
les armes. — Le domestique sort. — Albert froisse la lettre qu'il tenait à la main, ,\Ç J ^^jj/j^l hlAl^ la jette et entre virement dans la cïïâmbre. — Une fois seule, Charlotte coufT ' dH^
prendre une mante qui eat déposée sur un des fauteuils.
Dieu! tu ne voudras pas que j'arrive trop lard! .
Klle lort dfe8'.»p6rA». I^AK4iH\JL^
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^'"^^ *•» ^ 0T^-ft4ïSlàul|etite ville %, Wetzlar, vue à vol d'oiseau^ajiuiU4*
/ "^ tJH^ À ^^^^' ~ ^* l"°èlèlirTnre-gMJiilê^lané8^r^^ /P j' àe neige. — QudquesJfeji^4i«3--s*^TSÎrênf^ïrt-4-43*^^ — Nuit
\l4,4J^ C— - (Un M li> n'\[iTé.'— La musique continue jusqu'au changemen
&ËLU1ND TAbLKAU
La mort de Werther.
pe cabinet de travail de Werther. — Un chandelier à trois branchas, garni d'un réflecteur, éclaire à peine la table chargée de livres et de papiers. — Au fond, un {^^^ffir la gauche, en pan coupé, une large fenêtre Ouverte, au travers do laqueïlo enape'i^eit-lapl'aoe'du rillage-et 'lea mai- B0D8 oouvortoB do neige. — Une des maisony, •celle dn baiHi, est ^claiiée-r' — Au fond, à droite, une porte. — La clarté de la lune pénètre dans la chambre.
. Seul, au premier plan, Werther, mortellcînept frapyé, est étendu A terra /1