ACTE PREMIER
CHARLOTTE, souriante.
Nos amis ne sont pas exacts au rendez-vous. Voilà ce dont je suis bien sûre;
Et j'en vais profiter q n ■
Pour donner le goûter t. tt^^vvv^wtû- £)a^<u^ ^à^ ifVi.cLU^-lAy
Pour donner le goûter Aux enfants.
' On entend dans le lointain les grelots d'un cheval et le bruit d'âne voiture.
LE BAILLI. -VA i'V^t>Vw4c^/L4^V;<^t^ô^
Hâte-toi, car j'entends la voiture ! ^cLtù\x\^^^^ ^^
Los enfants se pressent aulpur de Charlotte, les mains tendues vers elle. - Werther, ^ ^ qui s'est rapproché, s'arrête et contemple, un moment^ ce spectacle, sans être vu. A mesure qu'ils reçoivent leur goûter, les enfanta s'en vont en sautant
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LES ENFANTS. TVj~3^g ^ ^
Merci , grande sœur ! . ( i/ € i-u ^<Ki\rj ^j
LE RAIT.LI. ipTcevant Werther et allant au-devant de ^''^' ^ '^^^\^^T^
Ah! monsieur Werther!
Vous venez visiter mon petit ermitage... Mieux... mon petit royaume, et j'en suis vraiment fier.
Lui présentant Charlotte. nxLl- AeAteA.'^O'^
Ma fille, qui prend soin de ce ménage Et de tous ces enfants gâtés Depuis le jour où leur mère nous a quittés.
CHARLOTTE
Pardonnez-moi, monsieur, de m'étre fait attendre, Mais je suis, en effet, une maman très tendre,
Et mes enfants exigent que ma main ^ . P ^iP2:> ^
Leur coupe chaque jour leur pain. W^^AJ^i-fl^^^^^^^
Les invités arment dans U cour; !• bailli va à leur repcontre, ainsi nm Saphi» ani>
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10 WEUTHES