‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 125 sur 571 · DISCOURS DE M. LAURIER EN FAVEUR DE LA SENTENCE ARBITRALE · texte numérisé non relu

DISCOURS DE M. LAURIER EN FAVEUR DE LA SENTENCE ARBITRALE

Le discour. su: "at roule sur un sujet intéressant, non seulement pour le j:b1.. d'Outario, mais aussi pour celui de la prsvince de Québec, ont la frontière septentrionale n'est pas encore déterminée. Avant l'annexion du Nord Ouest, il était paufaitement convenu que le teritoire d'Ontario s'étendait au dela de Port-Arthur et du Lac des Bois. Muis depuis l'annexion, le gouvernement fédéral mit en doute la légalité de cette délimitation, es qui aurait enlevé Algoma et toute une vaste région à Ontario, et faillit même provoquer des troubles et des actes de violence dans le territoire disputé. Le cabinet MeKenzie proposa un arbitrage qui futaccepté ; mais loisque les arbitres eussent adjugé, sir John A, Macdonald, revenu au pouvoir, refusa de se soumettre. Il fallut plaider ; l'hon. M. Mowat, premier ministre d'Ontario, porta Patluiie jusqu'en Angleterre et eut gain de cause. On aurait évitégoutes ces difficultés et ces frais judiciaires s1 l'on avait suivi en 1882 l'avis que M. Laurier donnait en ces termes à la séance du 4 avril 1832 de la Chambre des Communes :

(Traduction) MONSIEUR L'ORATEUR,

Tous les honorables députés de la droite qui ont parlé sur la résolution en ce moment devant vous ont fortement insisté sur la nécessité de traiter cette question au point de vue strictement légal.

C'est sans doute pour s’en tenir à cet aspect de

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