‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 208 sur 571 · AMÉRIQUE · texte numérisé non relu

AMÉRIQUE

Le pot 1ameaux; s l’un de ent. Ja

retrouvé ce mc:ne trait de ressemblance dans les vieux établissements acadiens de la Nouvelle-Ecosse. Dans le comté de King, par exemple, dans la vieille terre classique d’Evangéline, il y avait autrefois un ancien établissement appelé Rivière-aux-Canards. Là aussi les terres ont été colonisées par bandes étroites ; toutes sont proches les unes des autres, et cet établissement s'appelle aujourd’hui du nom de Rue-aux- Canards, parceque cette disposition, aux yeux des populations voisines, représente une rue plutôt qu’un settlement dans le sens qu’elle dunne à ce mot. Les aventuriers dont le sang coule maintenant dans les veines de lu population métisse du Nord-Ouest vinrent de France et du Bas-Canada. Le même trait de caractère existe chez eux. Aujourd’hui la population métisse du Nord-Ouest, partout où elle a des établissements, a pris les terres exactement de la même manière que l’a fait la population, soitsur les bords du Saint-Laurent, soit en Acadie vu dans la Louisiane. Quand le gouvernement prit possession du Nord-Ouest, il trouva ces établissements sur la Saskatchouan disposés de la même manière que tout autre établissement français. Les terres étaient divisées en bandes étroites, eties fermes (taient toutes proches les unes des autres. N'était-il pas juste que la proprict: : de ces braves gens fût respectée, qu'on n’intervint pas sur les terres que cette population s'était partagées entre elle, et que le mode rectangulaire d’arpentage dût s’effacer aussitôt qu'il venait en contact avec ces établissements ?

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