AYS
us. On serait té a toujours refuge, l’argutories qui $e erner, et qui est arrivée à n lui enlève, satronage, les r c'est là tout ettrai pas en s prophètes de ys veut faire
un pas en avant, ne manquent jamais d’y voir un danger pour le maintien du lien britannique et qui n’ont pas appris à tre plus sages ni pue courageux par l'expérience de la longue série de leurs sinistres prédictions restées sans accomplissement.
Je ne m'arrêterai pas, monsieur, À entamer une discussion stérile avec ces apôtres &u monopole ou ces tories enracinés pour lesqueis le grand objet, les fins suprèmes de la politique se résument à la jouissance des pots-de-vin officiels, et dont toute la loyauté vient du ventre ; mais jo m’adresserai à ces hommes bien intentionnés, mais timorés, qui, sentant des inclinations pour un changement, redoutent cependant tout changement. Vous qui voyez, dirai-je à ceux-là, des objections à la réforme parce que vous craignez que le bien qui en résulterait ne serait pas sans mélange de conséquences fâcheuses, êtes-vous donc satisfaits de la condition actuelle du pays, que vous croyiez qu'il ne faut rien risquer pour son avancement ? Estce votre opinion qu'ayant au sud de notre pays un champ de richesses immense et à portée de nos mains, nous devrions nous laisser détourner d’une noble entreprise par cette considération, indigne d'hommes courageux, que, grisés par l’accroissément de notre prospérité, nous pourrions finir par perdre de vue uotre allégeance ? Consentez-vous à être comparés à cet insensé qui se laisserait mourir de faim de peur que les aliments qu’il prendrait ne continssent du poison? De grâce, bannissons donc de nos esprits ces peurs ignobles, ces avilissantes considérations.
J'en appelle, moi aussi, à votre loyauté ; j'en appelle À la loyauté de tout ce que nous devons à nos origines, au saug qui coule dans nos veines, à l'exemple de nos ancêtres et aux traditions qu'ils nous ont léguées, et je dis que c’est par notre fermeté à suivre ces nobles traces que nous nous montrerons ù