‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 366 sur 571 · CE QUI ÉTAIT ARRIVÉ AILLEURS ARRIVA ICI · texte numérisé non relu

CE QUI ÉTAIT ARRIVÉ AILLEURS ARRIVA ICI

L'énergie du peuple, qui jusque-là avait été dépenaée en stériles agitations politiques, se concentra sur le travail et l’industrie, et dès lors il nous fallut chercher des débouchés et des issues pour écouler le surplus de nos produits. Les forêts, les mines et la mer, voilà les champs sur lesquels notre peuple à porté son énergie. Notre pays est par-dessus tout un :1ys agricole ; et eomme nous avons de grandes étendues de terre à notre disposition, de nouvelles contrées ont (té chaque année ajoutées au territoire en culture ; et la somme des produits augmentant proportionneilement au nombre des exploiteurs du sol, le besoin de nouveaux débouchés et de nouvelles issues s’est fait sentir dans une égale proportion ; et c’est ainsi que l’histoire de notre pays est devenu une suite d'efforts incessants pour agrandir le champ de son trafic et de son commerre.

Fil y a quelque chose qui, plus que tout autre, earactérise la politique canadienne depuis que nous avons le gouvernement responsable, c’est bien cet effort constant tenté par notre peuple pour trouver de

, assuré la bertés polide l’Angle- 4 et de l’ébritannique.

son champ inent après limites que

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l'énergie de itiques pour le pays ne eûmes enfin t l’indépen-

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