DONDEY-DUPRÉ
p. s. — Toutes réflexions faites, nous croyons devoir ne mettre l'ouvrage en vente que mardi prochain attendu la diversion que les fêtes vont apporter aux afl^aires.
zM. de zMareste à Dondey-Dupré, etc.
Monsieur,
J'AI reçu quinze exemplaires des œuvres de M. de Maistre, que vous m'avez envoyés à compte des vingt que vous devez me remettre d'après nos conventions.
Je ne me charge pour le moment que du Journal de Paris ; plus tard et lorsque vous aurez complété mon envoi, je me chargerai d'un autre journal. Les exemplaires que j'ai reçus sont destinés à être envoyés à Pétersbourg ou remis ici à quelques amis et preneurs du talent de notre auteur.
J'ai l'honneur
DE Mareste.
cMiM. VonJey-Vupré à zM. de zMareste.
1 juin 1825.
Monsieur,
NOUS étions persuadés lorsque nous vous avons promis vingt exemplaires des œuvres de M. de Maistre, que vous vous chargeriez de plusieurs journaux et nous avions fait notre compte d'après cela.
Nous avons l'honneur de vous adresser les cinq derniers exemplaires et vous prions de nous indiquer le second journal dont vous vous chargez.
Veuillez vous hâter, de grâce ; le temps presse. Nous mettons en vente et nous affichons jeudi.
Agréez, Monsieur, la nouvelle assurance de notre considération distinguée.