SCÈNE IX
XAVIERE. Elle demeure ou instant silencieuse, les jeux illuminés, puis avec une profonde allégresse.
Ah ! quelle fraîcheur me parfume.
Il me semble que dans les cieux.
Un beau soleil nouveau s'allume Pour charmer mon cœur et mes yeux!
Plus pure, la brise m'apporte, Comme un parfum du Paradis!
11 me semble que j'étais morte, Et que tout à coup je revis.
Gentils petits oiseaux sauvages, Quittez l'ombre où vous sommeillez, Envolez-vous vers les nuages, Chantez, riez et gazouillez!
Portez jusqu'au bout de la terre, Portez jusqu'au fond du ciel bleu, Ma joie au monde; ma prière A Dieu.
Et si mon espoir n'est qu'un leurre, Un rêve décevant et doux, Dieu fasse qu'à l'instant je meure Et que je m'envole avec vous!...
Paraît Landry,