Courry.\ Art, Bassin, Dict. Encyclop
phénomène en quelque sorte physiologique (Bonnaire) (1) est la conséquence d’une insuffisance de leurs ligaments, c’est-à-dire d’une dystrophie congénitale de
leur tissu élastique.
Kystes synoviaux.
Tumeurs irrégulières, tantôt grosses comme un pois, une noisette, ‘une amande, tantôt comme un œuf de poule, les kystes synoviaux, encore”"appelés glanglions, se développent autour des gaines tendineuses et des parois articulaires. C’est au poignet qu'on les trouve le plus souvent, mais ils siègent également au cou-de-
pied, aux doigts, au creux poplité.
On admettait généralement autrefois que leur origine
était toujours une hernie de Ia synoviale à travers un point faible du revêtement ligamenteux.
Plus tard Gosselin, en montrant dans plusieurs djssections l'existence de cryptes ou follicules synovi- -pares, voulut faire de ces diverticules la cause première des tumeurs kystiques.
Nous ne voulons pas nier ce mécanisme évident pour certains cas, mais explique-t-il l’origine de ces kystes qui apparaissent tout à coup après un mouvement exagéré. ? explique-t-il leur multiplicité chez la même personne ?
Certains ganglions, en effet, reconnaissent pour cause
un effort exagéré, une violence extérieure, une entorse.