N E RESTAIS
Quoi! ce vieillard
i - re ,
Quant à Za.T re ,
TT
mesure.
NERESTAN
Qu'entends - je? el le na
ciel: je durais non!
Poco striugendo.
cjti i t chrétien
ne]
Jai ta pro inesse et j ai L JtÊz
OROSM.ANE.
( impérieusement)
sien . il*..
Trêve aux discours super.
NEKKSTAN.
Aiidante. w (■ Part)
Ciel!. que dois-je penser ?.
BgB
f lus! Jai dit et ne ferai pas plus!
Andante.
ils tlî IL
Je nose
plus
vers lui
lever les yeux
Za.T re ! .
kr ■ ==t
Ses yeux ont evi.te mes
yeux!. Est-ce
s imite.
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;ours superflus
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FATIME
Vers P
lui
je no.se plus
0 jus.tes
deux
donc
son coeur
qui dé si
re
Le.
Jai fait as
sez, je peu
se,
timiif
poco cresc.
le
ver
les yeux,
Son re poco cresc.
E I J. i'tiJ J>
Za
chez
tous les yeux Le trou
ble de
cresc .
xil pour jamais
en
ces lieux ?. Za.T
re
Za
Pour a .voir droit
à ta reconnaissait - ce!
PP
gard
pourrait lire PP
en
mon cœur!
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^les
re.
yeux !
J JiJ. J JmJ
re ! Q«e4 changement,.
ô cieux!
t/if marc
«Tai cru que cet audacieux
pocn marc.
J'r ofo - g<J plus
r w 7 J ^fei
Justes cieux, qui voy.ezson mar
Zaï re!.
Tén.
Sur elle osait lever les yeux!
S'il était
Quel trou ble dans leurs
Basses .
Quel trou ble dans leurs
lever les yeux !
vers lui
cresc.
"J.- ïlï J- | J^J> J- Jj
ty . re, Ca.chez à tous les yeux, Cachez le trou ble de Zî
cresc.