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« Partis de Marseille, écrit-il, le lît août ISôS sur le «Capitoh-». \apeur des Messa,i;eri<'s Impériales, uous av(uis bientôt i»erdu de vue les cotes de Fiance, et à leur place, nous \inies paraître celles de l'Italie, Nice, Monaco, (Jènes, \ illes aiii'éablemenf éclielouiuH's sur le ri\a,^e de la nu'r. .Vrrétés (le\ant celte dernière cité, pour v passer ]a uuit, Je m'étais Jeté tout rêveur dans un coin du na\ire, bien résolu (le ne \(»ir pers(»nnc, iors(jue Dieu nu» fournit Toccasion de recueillir un omrier «le plus ])our notre Mission.
« Trois e<'clesiasti(pu^s axant enten<lu parler de mon arrivée, \iurenr pour me \'oir. Parmi eux se trouvait M. Pabbé Montebruno. ([ue j"a\ais vu Paunce dernière à nH)n premier passaue, et (jui s'occupe d'une nuinière si rructueusi» à (>ênes de Pieux re de la S' laitance.
« La c(Uix('rsati(Mi. comnu- <m.' le pense bien, s'enuaiiea x ite siii- les APissions, et ces Messieurs n'eurent rien de plus emprt^ssf (pu' de s'e\clam(M' sur le bonlieiir <les missiounaires (|ui xi»ni porte]- .mi loin la i)onne nouxclle de PPxau.uile.
— I^li bien. Messieurs, lee.r dis-je. \ eue/, axcc moi, il x a de l'oux raue pour toni !<■ mioikIc.
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