I.E YlZlIt, LE CADI, LE DOCTEUR, chacun à paît
O charmante surprise !
Enfin je suis vain pleur.
Et la hall i- soumise .Me promet le bonheur!
A mon nme ravie Elle offre en ce beau jour J. a coupe d'ambroisie Que remplira l’an o: r. i
ZILDA
ZII.DA.
Voyez-vous la surprise Qui transporte leurs cœurs !
Eu me voyant soumise,
Ils se croient vainqueurs.
Mais, en traître ennemiè, Moi, j’espère en ce jour, Par eux-mêmes servie,
Leur jouer un bon tour.
( Les musiciens reprennent l’air de la marche du cortège. Le grand-vizir monte dans sou palanquin, après avoir fait un signe d’intelligence à Zilda, qui lui répond par une révérence et un sourire; le cadi et le docteur, prêts à rentrer chez eux, lui envoient des baisers. Le cortège défile et le rideau baisse sur la reprise du chœur.)
CHŒUR
Vive le grand-vizir Giafar Malek-Kébir,
Qui reçut en partage Les vertus du sage ! •
Honneur ! honneur !
A sa valeur,
A sa prudence,
A sa puissance !
Vive le grand-vizir Giafar-Malek-Kébir !
{Tableau. — La toile tombe.)