‹ Zilda conte des milles et une nuitsChapitre 32 sur 63 · I.E YlZlIt, LE CADI, LE DOCTEUR, chacun à paît · texte numérisé non relu

I.E YlZlIt, LE CADI, LE DOCTEUR, chacun à paît

O charmante surprise !

Enfin je suis vain pleur.

Et la hall i- soumise .Me promet le bonheur!

A mon nme ravie Elle offre en ce beau jour J. a coupe d'ambroisie Que remplira l’an o: r. i

ZILDA

ZII.DA.

Voyez-vous la surprise Qui transporte leurs cœurs !

Eu me voyant soumise,

Ils se croient vainqueurs.

Mais, en traître ennemiè, Moi, j’espère en ce jour, Par eux-mêmes servie,

Leur jouer un bon tour.

( Les musiciens reprennent l’air de la marche du cortège. Le grand-vizir monte dans sou palanquin, après avoir fait un signe d’intelligence à Zilda, qui lui répond par une révérence et un sourire; le cadi et le docteur, prêts à rentrer chez eux, lui envoient des baisers. Le cortège défile et le rideau baisse sur la reprise du chœur.)

CHŒUR

Vive le grand-vizir Giafar Malek-Kébir,

Qui reçut en partage Les vertus du sage ! •

Honneur ! honneur !

A sa valeur,

A sa prudence,

A sa puissance !

Vive le grand-vizir Giafar-Malek-Kébir !

{Tableau. — La toile tombe.)

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