FINALE, LE C H (E U R
O disgrâce cruelle !
Infortuné guerrier !
Valcour est prisonnier.
AMELIE.
J'ai tout perdu I mon père c'est vous-même...
Cher amant ! clier époux , liélas I As-tu donc pu t'arracher de mes bras ?
( Auv troupes. )
Rendez-moi tout ce que j'aime • C'est mou amant , c'est mon époux.
LE C H (E U R
De ces barbares vengeons-nous.
Dom CARLOS.
Il n'est point pour vous J) obstacles invincibles.
AMELIE.
A ma douleur soyez sensibles»
I)c ces barbares vengeons noua, Qu'ils périssent , périssent tousî
T Z h A S C O , à dom Carlos,
Non , suspendez votre vengeance ; La mienne est oubliée , et ma reconnaissance
Ne voit qu'un bienfaiteur en vous.
J'irai cliercher Valcour, son malheur m'intéresse^ Mais que je pane seul; fidèle à ma promesse.
O 'P È R A. 'igj-
Je vous rends ce guerrier, ou je reviens mourir; Je vous en fais Serment.
A M E L I E , à dom Cirlot.
Mon père !
Dom CARLOS^ après un moment de iilence»
Il peut partir.
( A Téhsco. )
De ma reconnaissance
Attends h liberté ; Arbitre de la paix, offres-en le traité; Mais si les tiens osaient trahir mon espe'rance^ Qu'ils craignent tout d'un père, et d'un père irrité,
TOUS