FLEUR DE MYRTE, ZIRPHILE
O toi , qui veilles sur mes jours , IJiIorgane, tendre bienfaitrice,
De ta main protectrice Je trouve par-tout le secojurs :
Pour dernière faveur, fais-moi revoir encore Cet o])jct charmant que j'adore!
z I n p H I L E , couverte cVuii voile. Je me suis vue avec effroi; Ah ! s'il allait reparaître , Il ne pourrait me reconnaître.
Je vous retrouve enfin,
ZIRTHILE.
Hélas! ce n'est plus moi.
Pour me punir de ma tendresse,