I.e bonlicur
RABIEL.
C'est l'amour qu'elle veut dire.
G AL A OR, à RahieL
Malheureux....
(À ZJrph'.le.)
Mais cel autre bien Que votre ame désire, Quel est-il donc i*
Je n'en sais rien.
AIR
Dans une retraite profonde Je me plais à m'ensevelir; Jy rêve, au sein d'un autre monde, Je ne sais quel autre plaisir.
Dans une roule solitaire, A travers les feux et les fleurs , Je suis un être imaginaire Dont l'absence cause mes pleurs.
Les charmes de l'étude ,
Les douceurs du ixîpos ,
lo ZIRPHILE ET FLEUR DE MYRTE, De mon inquiétude Ne calment pas les maux.
GALAOR, à Rabiel.
Avec terreur je lécoute.
RABIEL.
Seigneur, elle est sur la route.
J'ai fait aussi ce rêve-là.
GALAOR, à part.
Sur elle-même effrayons-la.
(à Zirphile ) Que je vous plains , Zirphile!
D'un démon envieux je reconnais les coups.
O ciel !
GALAOR
Ne craignez rien ; dans cet asile - Vous pouvez braver son courroux.
Dès le jour de votre naissance.
Par un arrêt cruel dévouée à lAmour, Pour vous soustraire à sa puissance.
Ma tendre vi.^ilance Vous transporta dans ce séjour.
Qu'ai-je fait à l'Amour?
GALAOR
L'astre où vous êtes née M apprend votre destinée;