L'HOMME DE PEJNE FÉLIX PYAT
Afin de renverser Coupeau
Félix Pyat pousse à perdre haleine :
Mais il a beau suer sang et eau
Le brave homme en est pour sa peine.
Caricature d'Alfred Le Petit (la Nouvelle Lune, i3 février 1887).
La même caricature a été publiée avec la légende suivante : « Un révolutionnaire. Le nouveau rédacteur en chef du Cri du Peuple. »
Félix Pyat avait fait représenter, en i885, à l'Ambigu un drame en cinq actes : l'Homme de peine.
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quemment accompagné d'un fidèle cochon. C'est le thème principal, celui sur lequel les caricaturistes brodent le plus volontiers leurs fantaisies. »
« Dans l'œuvre de M. Zola, fait encore remarquer
M. Ginisty, c'est Nana qui a le plus inspiré les railleurs : on arriverait bien à un total de deux cents dessins ! Les caricatures gagnent jusqu'à une petite feuille de propagande politique : Le Père Gérard ».
Je ne dresse pas un catalogue, mais si l'on devait compter, je crois que le chiffre donné par M. Ginisty serait encore au-dessous de la réalité. Après tout, ce qui importe, ce n'est pas le nombre des caricatures, mais bien leur nature. Il convient donc, avant tout, d'en fixer la caractéristique et de les classer suivant les sujets.
Il y a la caricature qui vise l'œuvre, le mouvement littéraire, dans sa tendance, la caricature qui cherche à ridicuser le Naturalisme en le noircissant à plaisir, en l'accusant de tous les crimes, en lui mettant sur le dos la granpo