I) H C APODE
LA SECHE
(fig. 597, pig. int.) qui double la membrane limitante interne, en contact elle-même aATec l’humeur vitrée ; la tête arrondie de chaque bâtonnet s’incruste en une légère dépression de cette membrane pigmentée interne. Une autre membrane mince (lim. ext.) les sépare d'une couche épaisse de cellules rétiniennes, fusiformes, renflées au niveau du novau, en continuité en haut avec un bâtonnet, et en bas avec une fibre nerveuse (n ) ; celle-ci provient du ganglion optique, traverse la cellule rétinienne, puis toute la longueur du bâtonnet.
Le bâtonnet et sa cellule ganglionnaire rétinienne sont revêtus par une gaine spéciale. Entre les bâtonnets on remarque des cellules de soutien (fig. 597, C. S.) â prolongements filiformes qui viennent rejoindre les petites crêtes bordant les cupules de la limitante interne. Elles sont représentées en rouge dans la figure 597.
La méthode de Golgi a fait entrevoir les relations des cellules nerveuses disséminées dans les diverses couches de la rétine avec les centres cérébraux optiques ; mais elles sont encore peu élucidées.
Quant aux corps blancs qui servent en quelque sorte de coussin au globe oculaire, on leur attribue encore une autre fonction active dans la production des globules du sang. Enfin de nombreux vaisseaux et des bandelettes musculaires complètent cet appareil si perfectionné.
Appareil reproducteur. — Les sexes sont séparés ; ils déterminent sur plusieurs parties extérieures des différences caractéristiques. Le bras ventral gauche (4e) du mâle est modifié en vue de la copulation ; sur sa moitié inférieure les ventouses deviennent grêles