‹ Zoologie descriptive; anatomie--histologie et dissection des formes typiques d'invert©♭br©♭sChapitre 59 sur 168 · L A P A RAME N I E · texte numérisé non relu

L A P A RAME N I E

montrent implantés le plus superficiellement seraient les plus âgés.

L’épaisse paroi cuticulaire est traversée aussi par un grand nombre de papilles cellulaires, mais qui restent en continuité avec l’épiderme, dont elles font partie intégrante. Très variables dans leur nombre et leurs dimensions, elles se composent d’une tête globuleuse qui dans cette espèce comprend seulement un amas de cellules toutes semblables aux cellules épidermiques ordinaires, et un pédoncule formé d’un faisceau de cellules effilées et étroites, d'autant plus filiformes que le pédoncule est plus allongé. Morphologiquement, ces papilles cutanées ne sont que des portions de l’épiderme pincées dans la cuticule et étirées à mesure que celle-ci s’épaissit. Physiologiquement, leur rôle est encore douteux, glandulaire ou sensitif; mais, en tout cas, elles doivent contre-balancer dans une certaine mesure l’épaisseur de la couche cuticulaire insensible et permettre à l’animal la perception des impressions extérieures.

Pied, fossette et glande pédieuse. — L’épaisse couche ’ de cuticule spiculigère s'amincit aux bords du sillon pédieux (tig. 459), puis cesse, et le fond du sillon est occupé par le soc pédieux qui s’étend avec la même forme et les mêmes dimensions du bord postérieur de la fossette pédieuse en avant au bord du cloaque en arrière. C’est une pe ti te lame comprimée latéralement, à section presque triangulaire, formée seulement par un pli du tégument épidermique général. Creux et occupé par un prolongement de la cavité générale du corps où s’engagent les corpuscules sanguins, le soc pédieux a sa paroi formée

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