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CHAPITRE IX

QUATRIÈME S0U8-EMBRÂNGHBMENT.

VERS. (WomiiiH.)

Le ver de terre, la sangsue, le dragonneau, les ascarides, les oxyures, la trichine, le ténia ou ver solitaire, sont de véritables Vers pour le naturaliste.

Ainsi que nous lavons vu par les chapitres VII et Vni, et comme le prouvera surabondamment le chapitre actuel, ni les Mollusques, malgré leur ancien nom de Vers testacés, ni les larves d'Insectes, malgré certaines dénominations populaires de ver luisant, ver de farine, ver à soie, etc., ni les Myriapodes, ne sont des Vers. Si cet ouvrage n'avait pour résultat que de corriger le lecteur de ce genre d'erreurs vulgaires, nous nous estimerions déjà satisfait.

On a pu constater par les quelques pages qui précèdent, le nombre prodigieux d'Articulés connus. Le groupe des Vers est aussi très vaste et, de plus, au point de vue d'un livre élémentaire, il offre une difficulté grave ; il n'est pas assez homogène pour permettre de

se borner à l'étude d'un seul type, afin d'en déduire les caractères généraux. Nous prendrons donc deux formes extrêmes : un Annéltde, le Ver de terre, et un Cestoïde, le Ténia du chien.

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