‹ Zootechnie; mouton, chèvre, porcChapitre 142 sur 168 · VL - ÊCOHOMIE ET Uû/SLATWJH RURALES · texte numérisé non relu

VL - ÊCOHOMIE ET Uû/SLATWJH RURALES

Économie rural § CM. Ji.nziE», profeasear à l'École d'agrtcolture do

lèMislatlon rurale } I^e»ue».

ComptabiUté agricole, M. Goxvbrt, profttiseur A ilnslitut agronomique.

^"at^sV/coopé^^^^^ («yi/nrfi- 1 m. Tauoy, répôUteur à rinstilut agronomique.

, , (M. P. ReciiAno, directeur do riuslttutagrononiique»

Hygiène de la ferme J l ouriER, répétiteur à linsUtut agronomique.

L§ Horê dê ta Fêmlirê M"< L. aossAnn.

ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE

EXTRAIT DE L'INTRODUCTION de M. P. REBNARÛ

Des ingénieurs agronomà, presque fous professeurs d*agriculiure, tous anciensélèTes de Flnstitut national agroiionilque, se sont donné la mission de résumer, dans une série de volumes, iesconnaissances pratiques absolument néeessaires auj ourd*hui

pour la culture rationnelle du sol. Us ont choisi pour distribuer, régler et diriger la besogne de chacun Georges Wery, que j'ai le plaisir d'avoir pour collaborateur et pour ami.

L'idée directrice de Foeuvre commune a été celle-ci : extraire de notre enseignement supérieur la partie immédiatement utilisable par l'exploitant du domaine rural et faire connaître • du même coup à celui-ci les données scientifiques défini* tivement acquises 'sur lesquelles la pratique actuelle est basée.

Ce ne sont donc pas de simples Manuels, des Formulaires irraisonnés que nous offrons au^ cultivateurs ; ce sont de brefs Traités, dans lesquels les résultats incontestables sont mis eta évidence, ù côté des bases scientifiques qui ont permis de les assurer.

Je voudrais qu'on puisse dire (ju'ils représentent le véritable esprit de notre Institut, avec cette restriction qu'ils ne doivent ni ne peuvent contenir les discussions, les erreurs de route, les rectifications qui ont fini par établir la vérité telle qu'elle est, toutes choses que Ton développe longuement dans notre enseignement, puisque nous ne devons pas seulement faire des praticiens, mais former aussi des intelligences élevées, capables de faire avancer la science au laboratoire et sur le domaine.

Diyiiizea by

INTRODUCTION A L'BNGTCLOPÉDIB AGRICOLE.

Je conseille doync la lecture de ces petits volumes à nos anciens élèves, qui y retrouveront la trace de leur première éducation agricole. Je la conseille aussi à leurs Jeunes camarades actuels, qui trouvèront là, condensées en un court espacei» bien des notions qui pourront leur servir dans leurs études.

J'imagine que les élèves de nos Écoles nationales d'Agri" culture pourront y trouver quelque profit et que ceux des Ëcoles pratiques devront aussi les consulter utilement.

Enfin c'est au grand public agricole, aux cultivateurs, que je les ofTre avec cpnfiance. Ils nous diront, aprt'S les avoir parcourus si, comme ou Ta quelquefois prétendu, l'enseignement supérieur agronomique est exclusif de tout esprit pratique. Cette critique, usée, disparidtra définitivement, je Tespère. £Ue n'a d'ailleurs jamais été accueillie par nos rivaux d'Allemagne et d'Angleterre, qui ont ai magnifiquement développé chez eux l'enseignement supérieur de l'Agriçulture.

Successivement, nous mettons sous les yeux du lecteur des volumes qui tr aitent du sol et des façons qu'il doit subir, de la nature chimique, de la manière de la corriger ou de la compléter, des plantes comestibles ou industrielles qu'on peut lui faire produire, des animaux qu'il peut nourrir, de ceux qui lui nuisent.

Nous étudions les transformations que subissent, par notre industrie» les produits de la terre : la vinification, la distillerie, la panification, la fabrication des sucres, des beurres, des fromages*

Nous terminons en nous occupant des lois sociales qui

régissent la possession et l'exploitation de la propriété rurale.

J'ai le ferme espoir que les agriculteurs feront un boa accueil à Tœuyre que nous leur offrons.

D' Paul Hec.nard,

Directeur de llostitut Datiooal agronomiqa*.

ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE

Rapport à la Société nationale d'Agriculture

L'Encyclopédie agricole, publiée par une réunion d'ingénieurs agronomes, sous la haute direction de notre confrère, le D*" Regnard, directeur de l'Institut agronomique, s'efforce de mettre à la portée des agriculteurs l'ensemble des connaissances nécessaires à la production du sol ; mais son origine lui imprime un cachet particulier, et en fait, pour ainsi dire, l'expression d'une doctrine et d'une école.

L'enseignement de l'Institut agronomique, les quinze cents élèves qu'il a formés et qui, depuis plus de vingt-cinq ans, répandent cet enseignement et l'appliquent en France et à l'étranger, soit comme praticiens, soit comme professeurs, chefs d'usines ou de laboratoires, telles sont les bases soUdes sur lesquelles repose la nouvelle Encyclopédie agricole.

Pareille publication arrive à son heure.

Elle parut si nécessaire au commencement de l'année 4902 que des éditeurs avisés, MM. J. Baillière, offrirent à notre confrère M. Regnard de l'entreprendre.

M. Regnard accueillit avec empressement les propositions flatteuses de MM. Baillière.

M. le Dr Regnard avait besoin, dans la direction de cette entreprise, d'un collaborateur spécial et compétent. Il a eu la bonne fortune de trouver M. Wery, ancien élève de l'Institut agronomique, sous-directeur de l'Lcole, qui prit en main la direction immédiate de l'œuvre. .

On pouvait hésiter entre deux formes de publication : le dictionnaire et la collection de volumes séparés, traitant chacun une branche de l'art agricole. Ce fut cette dernière méthode qui fut préférée. Elle a le précieux avantage de réserver l'avenir, do laisser à l'ouvrage une grande souplesse, puisque l'on peut augmenter à loisir le nombre des volumes, selon les besoins de la pratique et les besoins de la science.

Lorsque les matières sont étroitement soudées en un corps complet, comme un dictionnaire, il est impossible de les rajeunir sénarément. Dans cette combinaison, l'indépendance est absolue; les tirages réduits assurent à chaque matière l'occasion d'éditions fréquentes, chaque fois mises au courant du progrès. Ainsi sera réalisé le vœu que notre président, M. Tisserand, exprima, en nous demandant une récompense, pour le premier volume de cette Eticy-

clopédie. . , j i

« Si la Direction de l'Institut agronomique, dit M. Tisserand, a le soin de revoir Y Evty clopédie agricole, dont nous sahions aujourd'hui avec bonheur et fierlé la naissance, à des intervalles plus ou moins éloignés pour que cette grande et belle œuvre soit toujours au point et au niveau des découvertes et des connaissances acquises»

De M. Louis PASSY

Secrétaire perpétuel Membre de l'Institut

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VEncyclopédie agricole ne vieillira jamais et MM. Boirna-d el Wery |)OuiTont se natter d'avoir rempli l'une des plus impor.antes missions assignées à notie École supérieure d'agriculture, »

Telle fut la pensée maîtresse d'un ouvrage qui comprendra cinquante vohimeS in-18 de 400 à 500 pages accompaenées des gravures nécessaires à l'inteUigencc du texteT Chaque volume a été confite à ' un ancien élève de Plnstilut, spécialiste dans les études. D autre part, les différents auteurs rédigèrent au préalable un plan (kslaïue Se liur trav^l. Les Directeurs purent ainsi intervenir auprès des auteurs afin qu'aucune partie ne soit négligée et que les différents volumes n'empiètent pas les uns sur les autres. G est ainsi que

petits livres à la terre ; ils sont restés tout près d elle. Cependant on V retrouve l'influence déterminante d'un enseignement supérieur qui unit entre elles toutes les parUes de l'œuvre. Chaque volume è%t terminé par une table alphabétique des matières, en sorte q[ue l'ensemble de ces tables tonnera la nomenclature dun dicUonnaire complet.

De cette série de cinquante volumes, trente-cinq ont paru.

Dés le premier jour, notre Société les a accueillis avec faveur. Elle a récompensé îa plupart d'entre eux en décernant & leurs auteurs des médailles d'or. Le public agricole semble aussi , les apprécier, puisque Certaines éditions sont déjà épuisées aur

de rinsiiiut national agronomique et les résultats **e son enseignement.

Il semble qu'à notre confrère M. Regnard reviendrait l'honneur /de représenter devant nous, comme devant le public, la nouvelle Encyclopédie apricole; mais nous devons déférer à son désir et reporter sur M. Wery, le véritable directeur de V Encyclopédie agricole, les félicitations et la récompense que voti'e Section d'économie, de statistique et législation agricoles est heureuse de décei^ ner à cette œuvre considérable, très utile et très réussie. M. Wery lui-même a publié un volume intitulé Drainage' et lî^igations, en

cher confrère Risler.

Votre Section vous propose d'accorder à M. Wery une médaille 4C€r à Veffiçie (VOlivier de Serres,

Louis pASsr,

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