INTRODUCTION
Si les choses se passaient en toute justice, ce n'est pas moi qui devrais signer cette préface.
L'honneur en reviendrait bien pins naturelleiuent à Ttin (le mes deux éminents prédécesseurs :
A Ëugène Tisserand, que nous devons considérer comme le véritable créateur en France de renseignement supérieur de Tagriculture : n'est-ce pas lui qui, pendant de longues années, a pesé de toute sa valeur scientifique sur nos gouvernements, et obtenu qu'il fût créé à Paris un Institut agronomique comparable à ceux dont nos voisins se montraient fiers depuis déjà longtemps?
Eugène Risler, lui aussi, aurait dii plutôt que moi présenter au public agricole ses anciens élèves devenus des maîtres. Près de douze cents Ingénieurs agronomes, répandns sur le territoire français, ont été façonnés par lui : il est aujourd'hui notre vénéré doyen , et je me souNiens loujours avec une douce reconnaissance du jour où j'ai débuté sous ses ordres et de celui,
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