L
LINGA, port de mer sur le golfe Persique, p. 36, 43.
LORIS, nomades persans, de race aryenne, p. 120, passim.
LORISTAN, province située au pied des monts Bakhtyaris, p. 63 et passim.
M
MAÇOUDI, auteur des Prairies d'or. Voir la traduction de M. Barbier de Meynard, p. 45.
MADAGASCAR, grande île de l'Afrique, dans l'océan Indien, capitale Tananarive; port principal Tamatave, p. 207, 213.
MADAKHEL, bénéfice illicite, p. 177, 211.
MADANI, citron doux, p. 119.
MAGAZÈBAZ (jeu des mouches), p. 233.
MAHMOUDIEH, canal de dérivation du Tigre, p. 234.
MAL AMIR, p. 170.
MALEKÉ-TOUDJAR (roi des marchands), p. 210, 211, 212.
MALLA, ville arabe située sur le territoire d'Aden, p. 24, 31.
MALYAT, impôt personnel payé par les nomades à leur cheikh, p. 232, 245.
MARCAB (bateau à vapeur), p. 58.
MASCATE, ville du pays d'Oman sur le golfe Persique, capitale de l'État du même nom, p. 193, 198 à 209.
MASCATE, imamat situé sur la côte arabique, p. 35, 41.
MAST (lait fermenté), p. 176.
MATTRAH, port de mer voisin de Mascate, p. 206, 208.
MAURICE ou île de France, l'une des îles Mascaraignes, possession anglaise depuis 1810; chef-lieu Port-Louis, p. 207.
MECQUE (LA), ville de l'Hedjaz (Arabie), à 90 kilomètres de la mer Rouge. Chef-lieu d'un chérifat dépendant de la Porte, 45 000 hab. Patrie de Mahomet, temple de la Kaaba, p. 35.
MÉDINE, anc. Yatreb, ville de l'Hedjaz, 20 000 habitants. Tombeau de Mahomet, p. 102.
MEÏDAN (place), située au centre du bazar de Dizfoul, p. 332.
MEMNON, fils de l'Aurore et de Tithon, roi légendaire de la Susiane, vint au secours de Priam, tua Antiloque, fils de Nestor, et périt lui-même sous les coups d'Achille, p. 260, 294.
MEMNONIUM, citadelle de Suse, bâtie par Memnon, fils de l'Aurore, qui, au dire d'Hésiode, conduisit un contingent noir au secours de Priam, p. 2, 282.
MÉNÉLIK, roi du Choa, p. 14, 17, 19, 32.
MÉSOPOTAMIE, région de l'Asie ancienne comprise entre le Tigre et l'Euphrate, p. 129, 233.
MIRZA, titre qui, placé avant le nom propre ou seul, signifie: secrétaire, lettré. Après le nom propre il équivaut à celui d'Altesse Royale et n'est porté que par les princes du sang, p. 70 et passim.
MOBED, prêtre parsi. Voir Parsi, p. 28, 29.
MOHAMMED (chah), père de Nasr ed-din chah, mort en 1828, p. 129.
MOHAMMEREH, petite ville située à l'embouchure du Karoun et du Chat-el-Arab, à l'aval de Dour Yakin et sur l'emplacement probable d'Alexandrie, d'Antioche, de Charax, de Spasinès, de Kerkhi Misan, d'Asterábád et de Maherzi, p. 51, 56, 57.
MOLLAH (prêtre), p. 266.
MOTEVELLI, régisseur du tombeau de Daniel, p. 83, 153, 174, 278.
MOUCHTEÏD, chef religieux nommé par acclamation, p. 177, 178.
MOUTESSARREF, fonctionnaire turc dont les fonctions équivalent à celles d'un sous-préfet, p. 187, 223, 230.
MOZAFFER EL MOLK, gouverneur de l'Arabistan et du Loristan, p. 69 et passim.
N
NABUCHODONOSOR, roi de Babylone, fils et successeur de Nabopolassar (605-562 av. J.-C.), prit Jérusalem et emmena les Juifs en captivité, p. 170.
NADJAR (menuisier), p. 76.
NAHAR ÇAAT, campement de la tribu de M'sban, sur la rive droite du Tigre, p. 220, 224, 226, 232.
NASR ED-DIN (chah), fils de Mohammed Chah, né en 1828, monte sur le trône en 1848. Souverain régnant. Sous son impulsion personnelle, la Perse entre dans une voie de progrès bien accusé et prend une place honorable parmi les puissances. Les représentants diplomatiques de diverses nations s'installent à Téhéran et y sont bien accueillis. Le roi favorise avec intelligence et générosité les écoles indigènes créées par lui et les travaux scientifiques des européens.
NEDJ, province de l'Arabie turque, p. 126.
NEDJEF, ville située près de Bagdad. Pèlerinage célèbre au tombeau d'Ali, p. 267.
NINIVE, une des capitales de l'Assyrie.
NO ROUZ (nouvel an), fête dont l'origine paraît remonter à la plus haute antiquité perse; elle donne lieu à de grandes réjouissances et se célèbre avec solennité, p. 333.
O
OBOCK, colonie française sur la mer Rouge, acquise des chefs indigènes par le commandant Fleuriot de Langle (1862), p. 1, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 13, 14, 17, 19.
OMAR, deuxième khalife musulman (634-644), conquit la Syrie, la Perse et l'Égypte, p. 169, 170.
ORDOU, maison et escorte d'un grand personnage, p. 72, 324.
ORMAZD, Voir Aouramazda.
ORMUZ, rocher dénudé situé vis-à-vis Bender Abbas, ancienne colonie portugaise, p. 37, 39, 40, 201.
OTANÈS, chef des conjurés contre le mage Smerdis, p. 311.
OUADY, impôt payé par les nomades à leur cheikh en prévision des frais éventuels de guerre, p. 332.
OUMMAN MINANOU, frère de Koudour Nakhounta, lutta comme son aîné contre les armées de Sennachérib et lui livra la célèbre bataille de Khaouli (690 av. J.-C.), p. 167.
P
PARSI, sectateur de la religion de Zoroastre, p. 21.
PARTHES, tribu scythe établie dans la Parthie, au sud et à l'est de l'Hyrcanie. Les Parthes sous le règne d'Arsace (250 av. J.-C.) reconstituèrent à leur profit l'empire des Achéménides et exercèrent l'hégémonie sur toutes les nations comprises entre la mer Caspienne, l'Indus et l'Euphrate. Ils luttèrent contre Rome et ses empereurs et succombèrent sous les attaques du perse Ardéchir, fondateur de l'empire Sassanide (226 ap. J.-C.), p. 107, 261, 262, 277.
PEÏGHAMBAR (prophète), p. 170.
PÉRIM, île située dans le détroit de Bab-el-Mandeb, occupée par les Anglais depuis 1857, p. 13.
PERSE, nom donné par les Européens au royaume de l'Asie occidentale compris entre la mer Caspienne et le golfe Persique. Les Persans désignent leur patrie sous le vieux nom d'Iran et réservent les dérivés du mot Fars pour qualifier leur langue et une province du sud de l'empire dont Chiraz est la capitale. Les Arabes désignent les Persans sous le nom d'Adjémis. Population 7 653 000 habitants? Capitale Téhéran. Passim.
PERSÉPOLIS, une des capitales de l'ancienne Perse, située au nord du Fars. Son véritable nom paraît avoir été Parsa. Incendiée par Alexandre. Ruines de palais, tombeaux des souverains Achéménides, bas-reliefs sassanides, p. 2, 294, 309, 310.
PERSIQUE (golfe), formé par la mer des Indes, avec laquelle il communique par le détroit d'Ormuz. Sa longueur est d'environ 250 lieues, sur une largeur variant de 90 à 22; sa profondeur ne dépasse en aucun point 200 mètres. Tempêtes fréquentes, p. 1 et passim.
PICHKHEDMET (valet de chambre), p. 96.
PICHKIACH, cadeau que l'on fait à un supérieur pour se concilier ses faveurs ou dans l'intention de recevoir une étrenne de valeur supérieure à celle de l'objet donné, p. 112.
PILAU, riz préparé à la persane. Voir la recette dans la Perse, la Chaldée et la Susiane par J. Dieulafoy, p. 123, 331.
PORT-SAÏD, ville de fondation récente, située à l'embouchure du canal de Suez, sur la Méditerranée, p. 213.
PRIAM, dernier roi de Troie, fils de Laomédon, époux d'Hécube, tué par Pyrrhus, p. 260, 294.
PYLÔNE, porte monumentale dressée devant un temple égyptien, p. 274.
PYRÉE (autel du feu), p. 28.
R
ROSTAK, ancienne résidence de l'imam de Mascate, p. 208.
S
SAADI, poète persan, auteur du Gulistan et du Bostan. Voir l'élégante et très exacte traduction de M. Barbier de Meynard, p. 46.
SABAH, bouquet de palmiers sur les bords du Karoun, p. 58.
SAF-SAF, bouquet de palmiers sur les bords du canal Mahmoudieh, p. 235, 237.
SAHEB (maître), titre donné aux Européens par les Persans. Passim.
SALAMINE, île de l'Archipel, située vis-à-vis d'Eleusis en Attique. La baie de Salamine est célèbre par la grande victoire que Thémistocle y remporta sur la flotte de Xerxès (480 av. J.-C.), p. 2.
SALOUNIEH, campement arabe sur les bords du Karoun, p. 58.
SAMARCANDE, ville de Boukharie, dans le Turkestan (Russie d'Asie), ancienne capitale de Tamerlan, p. 170.
SARYOUKIN (721-704 av. J.-C.), roi d'Assyrie, fondateur de la dynastie des Sargonides, p. 57.
SASSANIDE, dynastie perse (226-652 ap. J.-C.) qui succéda aux Arsacides. Fondée par Ardéchir Babégan, fils de Sassan, p. 71, 104, 124, 167, 197, 331.
SEGVEND, tribu nomade, dolichocéphale, campée au pied des montagnes des Bakhtyaris, p. 131, 135, 36, 137, 270.
SEÏD (descendant du prophète), p. 63.
SENDJAR, tumulus, p. 301.
SENDJAR, vainqueur de Samarcande en 1140, mort en 1157, p. 170.
SERDAB, cave dans laquelle les habitants d'une maison se retirent pendant les grandes chaleurs, p. 171.
SMERDIS le Mage, régna à la place du fils de Cambyse (522-521 av. J.-C.); son imposture ayant été découverte, il fut tué et remplacé par Darius, fils d'Hystaspe.
SOFI, dynastie persane fondée en 1502 par Chah Ismaël, chassée par l'invasion afghane, p. 197.
SOHAR, ville de l'État de Mascate, p. 208.
SOMALIS, peuplade noire qui vit sur les bords de la mer Rouge, p. 18, 24, 31.
SOPHOCLE, poète tragique grec, né à Colonne près d'Athènes (496-405 av. J.-C.). Des cent pièces qu'on lui attribue il nous en reste sept, p. 197.
SPASINÈS, roi de Caracène, p. 57.
STEAMER-POINT, ville de création récente, voisine d'Aden. Voir Aden, p. 21, 22, 43, 196.
SUEZ, canal maritime de 160 kilomètres qui met en communication la Méditerranée et la mer Rouge. Commencé par Ferdinand de Lesseps en 1858, achevé et ouvert en 1869, p. 5.
SUEZ, anc. Arsinoë, ville de la Basse-Égypte sur la mer Rouge, 11 327 habitants, p. 5.
SUMATRA, la plus grande et la plus occidentale des îles de la Sonde, capitale Padang, p. 207.
SURATE, ville de l'Indoustan anglais, p. 207.
SUSE, une des plus anciennes villes du monde, située sur le Choaspe, affluent oriental du Tigre, dans une immense plaine alluvionnaire. Capitale de l'État désigné dans les inscriptions autochtones sous les noms d'Ansan Sousounka. Avant le deuxième millénaire, cette ville exerça l'hégémonie sur les populations de la Mésopotamie. L'héritage royal se limita plus tard à la montagne moderne des Bakhtyaris ou Ansan et à la plaine ou Sousounka qui correspond à la province de l'Arabistan et au sud-ouest du Fars.
Attaquée par les armées assyriennes, la monarchie susienne résista pendant un siècle aux efforts des rois de Ninive et fut définitivement vaincue, après une héroïque résistance, par Assour ban Habal (650?). L'asservissement de Suse coûta la vie au colosse assyrien, qui succomba, pour ne plus se relever, vingt-cinq ans après la chute de sa victime (625).
Suse connut encore des jours de gloire sous les Achéménides. Darius, Artaxerxès Mnémon firent de la vieille capitale de l'Élam leur résidence d'hiver et couronnèrent de palais superbes l'acropole royale.
Après le passage d'Alexandre la ville fut abandonnée et paraît avoir été définitivement délaissée vers le douzième siècle de notre ère. De la cité proprement dite il ne reste que des ondulations à peine saisissables; les palais royaux se cachent sous trois montagnes de terre, p. 2, 82, 87, 170, 171, 182, 249, 259 et passim.
SUSIANE, Suside ou Kissie, noms donnés par les géographes grecs à la province moderne de l'Arabistan située au sud-ouest de la Perse et à l'est de la Mésopotamie. La Susiane, nommée par les Perses Ouvaja, n'est qu'une partie du patrimoine des anciens rois de Suse. Cette partie correspond à la plaine; les montagnes sont plus spécialement désignées sous le nom d'Ansan. Le nom d'Élam, souvent employé par les historiens modernes pour désigner la totalité de la monarchie susienne, n'était usité que chez les Sémites et ne fut jamais connu des autochtones.
Aux temps qui confinent avec les époques préhistoriques, la plaine fut habitée par une race négrito, tandis que la montagne semble, depuis bien des siècles, avoir été aux mains de blancs brachycéphales de race scythe, p. 1, 126, 117, 281.
T
TAKHT (trône), p. 70.
TAKHTÈ SOLEIMAN (trône de Salomon), tumulus situé dans la plaine de Suse, p. 301.
TCHADER (tente), voile de coton bleu dans lequel s'enveloppent les femmes persanes, p. 118.
TCHAM TCHEMBÈ, étape entre Suse et Ahwaz, p. 338.
TCHAPAR KHANÈ, maison de poste où l'on met des chevaux à la disposition des voyageurs lorsque le service des courriers royaux est assuré. La grande voie de Téhéran à Chiraz est seule bien pourvue, p. 71.
TCHARVADAR (muletier), p. 69, 236, 315, 324.
TCHELAU, viande coupée en menus morceaux, cuite avec des légumes et une sauce, se sert avec du pilau, p. 331.
TÉHÉRAN, capitale de la Perse, au pied du Démavend, p. 166, 232, 316, 320, 333, 334, 335.
TOLÈDE, ville d'Espagne, dans la Nouvelle-Castille, sur le Tage, ancienne capitale des Visigoths, p. 201.
TOUFANGTCHI (fusilier), p. 95.