‹ Bibliographie Cornélienne Description raisonnée de toutes les éditions des oeuvres de Pierre CorneilleChapitre 114 sur 205 · XI

XI

882. CINNA, Tragedia de P.Cornelio, traducida del idioma Frances en Castellano. _Madrid, 1713._ In-8.

D. Augustin de Montiano y Luyando, dans son _Discurso sobre las tragedias españolas_ (Madrid, 1750, p. 66), attribue la traduction à Don Francisco Pizarro de Aragon, marquis de San Juan. L'exemplaire décrit par Salvá (_Catálogo_, t. Ier, n° 1198) porte sur la garde une note manuscrite qui confirme cette attribution.

Le titre est suivi d'une approbation du Dr Don Juan de Ferreras, curé de l'église paroissiale de Saint-André de Madrid, qui a trouvé la traduction faite «con tanta alma, que si pudiera ser verisimil la Metempsichosis de los antiguos errados Philosophos, se pudiera creer, que la del Autor, y del Traductor era la misma.»

La traduction est en vers de différentes mesures, suivant l'usage adopté sur le théâtre espagnol.

883. CINNA. Tragedia de P. Cornellio, traducida del idioma Frances en Castellano. _S. l. n. d. [Madrid, Fernando Monge, 1731]._ In-8 de 4 ff. et 134 pp.

Réimpression de l'édition précédente. La licence du Conseil, datée du 4 juillet 1731, nous fait connaître le nom du libraire.

884. EL PAULINO, Tragedia nueva a la moda Francesa con todo el rigor de el arte, en imitacion del Cina de Pedro Cornelio, compuesta por don Thomas de Añorbe y Corregel, Capellan del Real Monasterio de la Encarnacion de Esta Corte. Con licencia. _En Madrid. Año de_ M.DCC.XL [1740]. In-4 de 43 pp.

La permission d'imprimer est datée du 13 avril 1740.

Montiano (_Dircurso primero sobre las tragedias españolas_, 1750) a cru devoir mettre le public en garde contre cette imitation, de peur qu'on n'attribuât à Corneille les faiblesses du traducteur.

885. CINNA, tragedia de P. Corneille, traducida de D. Manuel Garcia Verdugo.

Traduction inédite citée par M. Marty-Laveaux, d'après une communication de M. Hartzenbusch.