‹ Bibliographie Cornélienne Description raisonnée de toutes les éditions des oeuvres de Pierre CorneilleChapitre 143 sur 205 · XXV

XXV

994. [SERTORIUS, Treurspel. Gevolgt naar het Fransche van den Heere P. Corneille. _Te Amsteldam_, 1714. Pet. in-8?]

Traduction en vers, par Jean Haverkamp.

Nous n'avons pas vu l'édition de 1714, qui n'a pas non plus été citée par Van Lennep. Nous la rétablissons à sa date d'après le privilége de l'édition suivante.

995. SERTORIUS, Treurspel; Gevolgt naar het Fransche van den _Heere P. Corneille. Te Amsteldam, by de Erven van J. Lescailje en Dirk Rank, op de Beurssluis, 1722._ Met Privilegie. In-12 de 5 ff. prél. et 72 pp., fig.

Seconde édition de la traduction de Havercamp; elle est précédée d'une dédicace à Georges Bruyn, seigneur de Hardenbroek, régent des hospices, directeur du commerce du Levant, etc., etc.

Le privilége est daté du 23 mai 1714, avec renouvellement du 1er juillet 1728.

La figure, que nous avons comptée parmi les ff. prél., est tirée à part; elle porte ce titre: _Sertorius_: _Treurspel_.

996. SERTORIUS, Treurspel. Uit het Frans van den Heere P. Corneille, door T. A. _Te Amsterdam, by Hendrik Bosch, 1722._ Pet. in-8.

Nouvelle traduction en vers, par T. Arendsz.

«Le titre est orné d'un joli fleuron, représentant un jeune garçon sous un arbre auquel sont suspendus divers instruments de musique. On lit au bas la devise: _Kies voorzigtig_ (fais un choix prudent). La dédicace en vers, adressée au sieur Adriaan Lever, porte la signature de Bosch, l'éditeur. Une notice qui suit la pièce contient une traduction de l'_Examen_ publié par Corneille lui-même; il y est dit, en outre, que la traduction que Thomas Arendsz en avait faite existait depuis longtemps en manuscrit, et qu'on la revit et corrigea avant de la livrer à l'impression. La publication du travail de Haverkamp fut sans doute cause qu'on jugea à propos de publier aussi celui d'Arendsz. Sans cela ce serait un fait assez curieux que ces deux traductions du même ouvrage paraissant simultanément, et cela longtemps après l'original. Quant aux traductions, toutes deux ont leur mérite, et l'on pourrait dire «que les beaux esprits s'y sont rencontrés»; car maintes fois on remarque des vers exactement semblables chez l'un et chez l'autre traducteur.» V. L.