L’IMPOSTEUR
Chef malheureux ! L’aube de sa vie fut éblouissante de gloire et de prouesses ! Je suis heureux, ô noble prince, de voir que tu reviens à ton ancienne patrie ; les fils doivent oublier les fautes de leurs pères. Paix à leurs âmes ! Approche, Kourbsky, ta main ! Quelle chose étrange ! C’est le fils de Kourbsky qui rendra son trône au fils du tsar Ivan, tout conspire avec nous, les hommes et le destin ! Toi, qui es-tu ?
LE POLONAIS
Sobansky, gentilhomme libre.