L’IMPOSTEUR
Ne me torture point, charmante Marina ! Ne me dis point que tu ne vois en moi que la couronne du tsar ! Tu ne peux savoir comme tes paroles me blessent le cœur ! Comment ?… Oh ! quel cruel soupçon ! Réponds ! Si le sort ne m’avait point donné cette haute naissance, et si j’étais un autre que ce fils d’Ivan, que cet enfant déjà depuis si longtemps oublié du monde, alors… alors tu ne m’aurais pas aimé ?
MARINA
Tu es le tsarewitch Dimitri, pas un autre, c’est lui seulement que je dois aimer.