‹ Boris GodounovChapitre 34 sur 52 · L’IMPOSTEUR

L’IMPOSTEUR

Toi seule pus m’arracher cet aveu, je le jure ! Je jure aussi qu’en aucun lieu, jamais, ni dans un festin, ni dans l’ivresse, ni dans des confidences amicales, ni sous la hache, ni dans les souffrances du plus cruel supplice, jamais ma langue ne trahira cet effrayant secret ; j’en fais ici le serment !

MARINA

Tu jures ? Donc je dois te croire. Et j’ai confiance. Mais sur quoi jures-tu ? Jures-tu sur Dieu, comme un disciple des Jésuites ? Ou sur l’honneur d’un noble chevalier ? Ou bien jures-tu sur ta parole de tsar comme fils du tsar Ivan ? Réponds !

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