L’IMPOSTEUR (se dirige vers le cheval)
Mon pauvre compagnon ! Que faire ? Te desseller ? Qu’il meure au moins en pleine liberté !
(Il le desselle et ôte la bride. Entrent quelques Polonais.)
Salut ! Pourquoi Kourbsky n’est-il pas avec vous ? J’ai vu comme il s’était jeté dans la mêlée ; une foule d’ennemis le menacèrent, mais son épée à lui dominait toutes les autres. Et son cri de guerre montait plus haut que toutes les voix. Où donc est le héros ?
LES POLONAIS
Il est mort !