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(Paroles recueillies par M. J. A. Malouin)
L’auteur de ces couplets, après avoir énuméré les viscissitudes du ménage, nous apprend que lui en a été exempt, qu’il est tombé sur un bon « gibier. » Cela prouve deux choses : 1 que les femmes peuvent être bonnes quelquefois (elles le sont même très-souvent) ; 2 que les poètes de tous les calibres ne peuvent que difficilement se taire sur leurs avantages.
Cette chanson, au reste, est, dans son genre, un petit chef-d’œuvre. La morale en est toute pratique : savoir bien choisir son « gibier. »