CHAPITRE III.
[234] «_Nos considerantes attentè gratiam et liberalitatem dicti domini et fratris nostri regis, et amorem specialem quem ad nos in hoc et in aliis genere precipimus et habemus, insuper quod naturaliter ad ipsum et ejus regnum, à quibus honores nostros suscepimus, multipliciter afficimur, impositiones et cetera subsidia quacumque valeant nomine nuncupari, quæ in regno Franciæ nunc levantur, et quæ ibidem in futurum per dictum dominum et fratrem nostrum regem, vel successores suos pro liberatione dicti domini genitoris nostri, pro facto guerrarum et aliis dicti regni et reipublicæ necessitatibus levabuntur, consentimus ex nunc pro vobis et vestris heredibus et successoribus, universas quatenùs nos et successores nostros tangit et tangere poterit, colligi et levari in toto ducatu prædicto, dùm tamen in his imponendis nos et successores nostri evocemur, si alios pares Franciæ contigerit evocari._» (Lettres-patentes de Philippe, duc de Bourgogne, du 2 juin 1364.)
FIN DU TOME SECOND.
TABLE Des Chapitres contenus dans le second Tome.
SUITE DU LIVRE TROISIÈME.
CHAP. III. _Devoirs respectifs des suzerains et des vassaux. De la jurisprudence établie dans les justices féodales. Son insuffisance à maintenir une règle fixe et uniforme._ page 1
CHAP. IV. _Des fiefs possédés par les ecclésiastiques. De la puissance que le clergé acquit dans le royaume._ 18
CHAP. V. _Des causes qui concouroient à la décadence et à la conservation du gouvernement féodal. Qu’il étoit vraisemblable que le clergé s’empareroit de toute la puissance publique._ 29
CHAP. VI. _Ruine d’un des appuis du gouvernement féodal, l’égalité des forces. Des causes qui contribuèrent à augmenter considérablement la puissance de Philippe-Auguste._ 46
CHAP. VII. _De l’établissement et du progrès des communes. Ruine d’un troisième appui de la police féodale; les justices des seigneurs perdent leur souveraineté._ 58