‹ Contes de ma mère l’OyeChapitre 10 sur 18 · Chapitre 3 Autre moralité

Chapitre 3 Autre moralité

Si le fils d’un meunier, avec tant de vitesse,

Gagne le cœur d’une princesse,

Et s’en fait regarder avec des yeux mourants,

C’est que l’habit, la mine et la jeunesse,

Pour inspirer de la tendresse,

N’en sont pas des moyens toujours indifférents.

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