TROISIÈME PARTIE.
[31] Ubi nox abiit, nec tamen orta dies. AMOR. l. I.
[32] On dit que la petite-maîtresse, auteur en partie de cet ouvrage, fut vivement frappée à la lecture de ce récit de sœur Rose, et qu'il lui donna la pensée de faire confidence au public d'une petite étourderie de sa jeunesse, qui n'eut que d'heureuses suites. J'ai conservé son style et jusqu'à son orthographe: dans notre langue, elle devient de jour en jour si arbitraire, que chacun peut avoir la sienne. Ce serait même un bien. Quel avantage et quelle grâce n'aurait pas une manière d'écrire, qui peindrait aux yeux l'agréable grasseyement des auteurs femelles: la prononciation volubile et précipitée de l'auteur petit-maître: le ton grave, pédantesque, ou boursouflé des feseurs de dissertations, de panégyriques, d'histoires modernes, d'éloges, ou d'oraisons funèbres! On pourrait, ce me semble, inventer quatre nouvelles ponctuations, qui faciliteraient infiniment cette utile méthode: le point _précipitatif_, le _ralentissant_, l'_indignatif_, l'_attendrissant_[I]. Quelle clarté ne répandraient-ils pas dans le discours! et surtout que de parenthèses ils remplaceraient dans nos comédies nouvelles, nos romans du jour et nos opéras-bouffons!... Mais je m'aperçois que je disserte... Qu'on me pardonne la digression; on en fait quelquefois de moins utiles. J'avertis seulement encore que, partout où l'auteur prononce la lettre _r_ avec grâce, il a eu soin de la mettre double.
[I] Joignez-y des demi-virgules ou soupirs, qui serviraient dans mille occasions où la virgule est trop forte.
Z'us dans ma zeunesse le sorrt de prresque toutes les filles des zans aises, ausquelles les merrcenairres institutrrices des couvans serrvent de mèrres. Ze fus confiée à des bénédictines, dont la maison êt tout prroçe d'une terrre où çaque anée mes parrans venaient passer la belle saison. Oh! c'êt une sote çose que l'éducation de couvant! Mon Dieu! come on devient, dans ces maisons, bégueules, imperrtinantes et vaines! An vérrité, z'ai u toutes les peines du monde à me garrantirr de ces défauts-là. Mais ce n'êt pas ce que ze veus dirre. Ze ne m'i déplus pas, tant que mon âme, brrute ancorre, anferrinée dans la maçine come une crrisalide dans son cocon, n'ut point éprrouvé cette douce flâme que prroduit le çoc des passions. Ze crrois que ce fut-là le feu dont se serrvit Prrométée pourr animer sa statue. Zusqu'à l'âze heurreus où se fait le dévelopemant de nos facultés, nous vézétons, nous grrandissons sotemant; nous fesons des poupées et des çapelles. C'êt aussi come ze vécus zusqu'à prrês de douze ans, qu'un zeune abé, cousin de notrre prrieurre, me dona bien d'autrres idées. Sa vue me fit haïrr un lieu où des barrreaux nous séparraient, où des surrveillans nous éclairraient touzourrs. Ze ne saurais mieus fairre son porrtrrait, qu'an disant qu'il était hardi come un paze, entrreprrenant come un mousquetairre, hipocrrite en public come un ignacien, impudant dans le parrticulier come tous ses parreils, et beau come l'amourr: à toutes ces brrillantes calités, azoutés qu'il n'avait que vingt ans. Ze le vis souvant au parrloirr, où z'acompagnais prresque touzourrs la prrieurre lorrsqu'elle rrecevait ses visites. Il me convint; ze lui plus; nous lumes dans les ieus l'un de l'autrre que nous désirrions de nous antrretenir sans témoin. Un zourr, on m'averrtit qu'une de mes parrantes que z'aimais beaucoup m'atand au parrloirr; z'y courrs; et ma parrante, c'était... monsieur l'abé déguisé an fille; mais si çarrmant sous cet habit, avec notrre rrouze, notrre blanc, nos pompons et nos mouçes, qu'on voyait bien qu'il était plus fait pourr tout cela que nous-mêmes. Il prrévint adrroitemant ma surrprrise, et me dit des çoses que ze trrouvai les plus zolies du monde. Cet entrretien me fit bien rrêver lorrsque ze fus seule!... Mais laissons l'aimable abé, que trrois anées de déguisemans, de prropositions et de soupirrs n'avaient pas plus avancé que le prremier zourr.
«Z'étais la plus zeune de trrois filles: dês l'anfance on me destina à fairre à la forrtune de mes aînées le sacrrrifice de ma liberrté et de mon bonheurr. On atandait impaciamant que z'usse ateint l'âze prrescrrit: il arrriva: z'étais devenue plus belle, plus énemie d'une éterrnelle clôturre, plus amourreuse du zeune abé. On me fit antandrre qu'il falait prrandrre l'habit de novice. Ze ne conaissais pas le monde; et ze l'aimais! comant ça se faisait-il? Ze n'an sais rrien; mais ça était. Ze rrépugnai; on me prressa: z'averrtis l'abé par un billet, il vint: ze pleurrais; il sourriait, an me trraitant d'anfant. «Z'atandais ce momant, me dit-il, pourr vous mettrre à la rraison, et vous prroposer un arrranzemant que ze médite depuis longtams.--Eh! quel êt-il?--C'êt un prrozet qui vous garrantirra de ce que vous rredoutés.--Expliqués-vous donc vite.--Z'ai pansé qu'il falait sorrtir de votrre monastèrre, et...--Le pourrrais-ze!--Oui, si vous le voulés.--Oh! de tout mon cœurr.--C'êt au mieus: tenés-vous prrête ce soirr: gagnés le zarrdin: trrouvés-vous à onze heurres et demie prrécises à la porrte qui done sur la campagne: soyés atantive au signal...» Ze fis ce qu'il me disait: on vient me prrendrre: et voilà mon étourrdie, qui se laisse enlever, et s'abandone à la discrrétion d'un home, pour se dérroberr à la barrbarrie de ses parrans... Mais... (Admirrés un peu ce coup du sorrt!) dans le momant que l'on me porrtait dans la çaise, mon pèrre, accompagné d'un vieil officier de ses amis, venait de souper dans un çâteau voisin, et s'avise de se trrouver là. Ils ont vu escalader le murr du couvant: ils ne doutent pas que ce ne soit une expédition amourreuse; d'avance ils an rrient de tout leurr cœurr: ils s'aprroçent sans brruit: ils ne voulaient que s'amuserr un momant de la frrayeurr qu'ils allaient causer... La zoie nè fut pas de longue durrée: mon pèrre surrtout, an me rreconnaissant, fit une exclamacion qui me fait encorre frrissoner. Ce n'était pourrtant rrien que ça. Quand, à trraverrs son déguisemant, mon pèrre rreconut l'abé, sa furrreurr n'eut plus de borrnes; c'était fait de notrre vie, si son vieil ami ne l'ût modérré. Cet honête-home était veuf depuis trrente ans: dês qu'il sut que la haîne du cloîtrre, plutôt que l'amourr, m'avait déterrminée à prrandrre la fuite, il s'offrit de rréparrer le mal: il était bien sûrr qu'il ne pouvait ancorre m'êtrre rrien arrrivé: ze lui parrus zolie: il me rrandit le serrvice de m'épouser, sans dot, et de m'avantazer considérrablemant. Il ne s'en tint pas là: durrant sa vie, z'an fut bien trraitée, mieus encorre à sa morrt, qui me laissa riçe et maîtrresse de moi-même au bout de deux ans. Pour le pauvrre abé, ze le crois au séminairre.
«Voilà come une inzuste contrrainte faillit de me perrdrre de deux manièrres, dont z'avais cepandant çoisi la moins irrréparrable. Mais que serrais-ze devenue, sans le vieil officier?...»
[33] Les parents qui contraignent leurs enfants à se marier contre leur inclination commettent une imprudence qui peut avoir de très fâcheuses suites: mais ceux qui les condamnent à entrer de sang-froid dans un état dont le père fut l'enthousiasme, et la mère la stupidité, sont des monstres plus exécrables que les adorateurs de SATURNE et de MOLOCH. Cet abus abominable de leur autorité brise les liens des enfants, et les dispense de ce qu'ils leur devaient: c'est à la nature révoltée de venger la nature outragée. (_M. Kathégètes._)
[34] Effugium reperire alterius quære malo.
[35] Nous somes dans un tams où l'on écrrit beaucoup surr la petite-vérrole, où l'on dispute pour et contre l'inoculation. Des deux côtés, c'êt moins la vérrité que l'on rreçerrçe, qu'à zeter un rridicule sur les adversaires. Dût le zanrre humain êtrre prrive d'un secourrs utile, qui le garrantirrait d'un fléau destrructeurr de ses deus plus prrécieus avantazes, la vie et la beauté, l'anti-inoculateurr voudrrait anéantirr l'inoculacion. Pourr moi, ze ne parrle que d'aprrês mon expérriance; z'ai été inoculée, et ze m'an suis trrouvée forrt bien... A prropos d'inoculation, ze me rrapelle que mon médecin me laissa, il i a quelques zourrs, une lettrre de l'_orracle de notre littérrature_. Ce grrand home, orrizinal an tout, sugzerre un moyen nouveau pourr extirrper une maladie l'effrroi du beau-sexe et des petits-maîtrres; parr la même occasion, il panse qu'on pourrrait aussi doner la çasse à la _grrosse sœurr_... On zuzerra mieus de tout ça en lisant sa lettrre même.
Au château de Ferney, le 22 avril 1768.
«Je crois, monsieur, que don Quichotte n'avait pas lu plus de livres de chevalerie, que j'en ai lu de médecine. Je suis né faible et malade, et je ressemble aux gens qui, ayant d'anciens procès de famille, passent leur vie à feuilleter des jurisconsultes, sans pouvoir finir leurs procès. Il y a environ soixante-quatorze ans que je soutiens, comme je peux, mon procès contre la nature. J'ai gagné un grand incident, puisque je suis encore en vie, mais j'ai perdu tous les autres, ayant toujours vécu dans les souffrances.
«De tous les livres que j'ai lus, il n'y en a point qui m'ait plus intéressé que le vôtre. (_L'Histoire de la petite vérole, par m._ P***.) Je vous suis très obligé de m'avoir fait faire connaissance avec le _Rhazès_. Nous étions de grands ignorants et de misérables barbares, quand ces arabes se décrassaient. Nous nous sommes formés bien tard en tout genre, mais nous avons regagné le temps perdu. Votre livre surtout, monsieur, en est un bon témoignage; il m'a beaucoup instruit: mais j'ai encore quelques petits scrupules sur la patrie de la petite vérole. J'avais toujours pensé qu'elle était native de l'_arabie-déserte_, et cousine germaine de la lèpre, qui appartenait de droit au peuple juif, peuple le plus infecté en tout genre qui ait jamais été dans notre malheureux globe.
«Si la petite vérole était native d'_égypte_, je ne vois pas comment les troupes de Marc-Antoine, de César, d'Auguste et de ses successeurs ne l'auraient pas aportée à rome. Presque tous les romains eurent des domestiques égyptiens, _vernanopi_; ils n'en eurent jamais d'arabes. Les arabes restèrent presque toujours dans leur grande presqu'île jusqu'au tems de Mahomet. Ce fut dans ce tems que la petite vérole commença à être connue. Voilà mes raisons; mais je me défié d'elles, puisque vous pensez différemment.
«Vous m'avez convaincu, monsieur, que l'extirpation serait três-préférable à l'inoculation. La difficulté est de pouvoir mettre une sonnette au cou du chat. Je ne crois pas les princes de l'europe encore assez sages, pour faire une ligue offensive et défensive contre ce fléau du genre humain. Mais si vous obtenez des parlemens du royaume qu'ils rendent quelques arrêts contre la petite vérole, je vous prierais aussi (sans aucun intérêt) de présenter requête contre sa grosse sœur. Vous savez que le parlement de paris, en 1497, condamna tous les vérolés qui se trouveraient dans la banlieue, à être pendus. J'avoue que cette jurisprudence était fort sage, mais elle était un peu dure, et d'une exécution difficile, sur-tout avec le clergé, qui en aurait apelé _ad apostolos_.
«Je ne sais laquelle de ces deux demoiselles a fait le plus de mal au genre humain; mais la grosse sœur me paraît cent fois plus absurde que l'autre. C'est un si énorme ridicule dans la nature, d'empoisonner les sources de la génération, que je ne sais plus où j'en suis quand je fais l'éloge de cette bonne mère. La nature est très-aimable et très respectable sans doute, mais elle a des enfans bien infâmes.
«Je conçois bien que si tous les gouvernemens de l'europe s'entendaient ensemble, ils pourraient à toute force diminuer un peu l'empire des deux sœurs. Nous avons actuellement en europe plus de douze cens mille hommes qui montent la garde en pleine paix. Si on les employait à extirper les deux virus qui désolent le genre humain, ils seraient du moins bons à quelque chose. On pourrait même leur donner encore à combattre le scorbut, les fièvres pourprées et les autres faveurs de ce genre que la nature nous a faites.
«Vous avez dans paris un hôteldieu, où règne une contagion éternelle; où les malades, entassés les uns sur les autres, se donnent réciproquement la peste et la mort. Vous avez des boucheries dans de petites rues sans issue au milieu de la ville, qui répandent en été une odeur cadavéreuse, capable d'empoisonner tout un quartier. Les exhalaisons des morts tuent les vivans dans vos églises, et les charniers des _innocens_, ou _saint-innocent_, sont encore un reste de barbarie, qui nous met fort au-dessous des _hottentots_ et des _nègres_.
«Cependant personne ne pense à remédier à ces abominables abus. Une partie des citoyens ne songe qu'à l'_opéra-comique_; la _Sorbonne_ n'est occupée qu'à condanner _Bélizaire_ et à danner l'empereur _Marc-antonin_. Nous serons longtemps fous et insensibles au bien public. On fait de tems en tems quelques efforts, et on s'en lasse le lendemain; la constance, le nombre d'hommes nécessaires et l'argent manquent pour tous les grands établissemens; chacun vit pour soi. _Sauve qui peut_ est la devise de chaque particulier. Plus les hommes sont inattentifs à leur plus grand intérêt, plus vos idées patriotiques m'ont inspiré d'estime.
«J'ai l'honneur d'être, etc. V. g. o. d. l. c. d. R.»
[36] O constance! tu suffirais seule pour le bonheur des humains! Pourquoi n'es-tu pas fille de la nature?... Mais que dis-je! la constance est la vertu des dieux. Mortel, elle peut te rapprocher de la divinité: conçois quel est son prix! (_Le vieillard Kathégètes._)
[37] «Ceux qu'on avait déclarés nobles d'origine, et surtout les _grands mandarins_, allèrent s'imaginer que leur sang était plus pur, plus analogue aux grandes vertus, etc.»
[38] Ce discours ne sent pas trop le marquis français.
[39] ... Timeo Danaos et dona ferentes. _Æneid_, l. II, v. 49.
[40] Je ne suis pas garant de ce fait.
[41] Quid faciam? superest præter amare nihil. OV. _Heroïd._
[42] La vraisemblance est si visiblement violée, que je ne saurais me taire sans me faire soupçonner d'ignorance. L'homme a bien du goût pour l'_absurde_, ou, si l'on veut, le _merveilleux_! Cette histoire extrêmement récente en est déjà remplie: au bout d'un mois, j'en suis réduit à l'excuse de _Virgile_, PRISCA FIDES, etc. ON DIT. L'ignorant abbé et le petit-maître auront fait tout le mal. Ces aimables gens savent par cœur les doucereux et libres propos des toilettes, connaissent les modes, le ton, les manières, et rien du tout des loix de leur pays.
[43] Tunc potui Medea mori bene... OVID.
[44] Nam veræ voces tum demum pectore ab imo. Ejiciuntur, et eripitur persona: manet res. LUCR. II, v. 57.
[45] Je crois faire plaisir à mes lecteurs, de leur aprendre, que celle à qui le petit-maître confia cet ouvrage, vient d'épouser le jeune officier de qui je le tiens, et que depuis son mariage elle n'a plus de vapeurs, devient de jour en jour plus raisonnable, et se propose même de fixer son séjour dans la principale de ses terres, pour être plus à portée de faire du bien à ses vassaux.
_Fin des notes._
[Illustration]
TABLE DES MATIÈRES
Pages
ESQUISSE LITTÉRAIRE 1
CHAPITRE IER.--_Préface_ 7
CHAP. II.--_Très-singulier_ 10
CHAP. III.--_Qui n'en imposera pas au lecteur_ 12
CHAP. IV.--_Qui devrait être le premier. Où l'on fait connaître Fanchette_ 17
CHAP. V.--_Instructions placées à propos_ 19
CHAP. VI.--_Aparences trompeuses_ 25
CHAP. VII.--_Danger qu'on aura prévu_ 29
CHAP. VIII.--_Par bonheur!_ 32
CHAP. IX.--_Par hazard_ 36
CHAP. X.--_Ressource inattendue_ 41
CHAP. XI.--_Reviendra-t-il?_ 46
CHAP. XII.--_Nouvelle conquête: S'en réjouira-t-on?_ 50
CHAP. XIII.--_C'en est trop d'un_ 55
CHAP. XIV.--_Où tout le monde est content, sans en avoir sujet_ 60
CHAP. XV.--_Comme Fanchette intéroge son cœur_ 65
CHAP. XVI.--_Où le pied de Fanchette soumet tout_ 68
CHAP. XVII.--_Qui doit avoir de grandes suites_ 73
CHAP. XVIII.--_Foule d'amans_ 76
CHAP. XIX.--_Où Fanchette est modeste et généreuse_ 82
CHAP. XX.--_Le pied lui glisse: elle va tomber_ 85
CHAP. XXI.--_Fanchette perd une de ses mules_ 90
CHAP. XXII.--_Présens qui deviendront fameux_ 97
CHAP. XXIII.--_Toutes vérités ne sont pas bonnes à dire_ 101
CHAP. XXIV.--_Péril qui fera trembler_ 105
CHAP. XXV.--_Évènement fatal_ 111
CHAP. XXVI.--_Reflexions_ 115
CHAP. XXVII.--_Danger plus grand que tout ce qu'on a vu_ 119
CHAP. XXVIII.--_Nouveau désespoir_ 125
CHAP. XXIX.--_Il y a du remède à tout_ 130
CHAP. XXX.--_Ce qui console les amans affligés_ 135
CHAP. XXXI.--_Qui surprendra_ 141
CHAP. XXXII.--_Comme un dévot oprime l'innocence_ 147
CHAP. XXXIII.--_Le succés ne suit pas toujours le crime_ 150
CHAP. XXXIV.--_Qui n'est pas inutile_ 155
CHAP. XXXV.--_Étrange convention_ 160
CHAP. XXXVI.--_Secours dangereux_ 163
CHAP. XXXVII.--_Où les morts ressuscitent_ 167
CHAP. XXXVIII.--_Le calme suit la tempête_ 174
CHAP. XXXIX.--_Nouveaux personnages_ 183
CHAP. XL.--_Où l'on ne trouve rien de ce que l'on attend_ 198
CHAP. XLI.--_Où l'on trouve ce qu'on n'attend pas_ 202
CHAP. XLII.--_Qui doit instruire de bien de choses_ 206
CHAP. XLIII.--_Où la mule de Fanchette fait un beau rôle_ 216
CHAP. XLIV.--_Scènes frapantes_ 221
CHAP. XLV.--_Qui pouvait mener loin_ 226
CHAP. XLVI.--_Comme se venge un tartufe_ 230
CHAP. XLVII.--_Qui fera plaisir_ 236
CHAP. XLVIII.--_Où les atrocités retombent sur leurs auteurs_ 240
CHAP. XLIX.--_Fanchette recouvre sa mule bleu-céleste_ 246
CHAP. L.--_Nouvel enlèvement_ 254
CHAP. LI.--_Obstacle qu'on n'attendait pas_ 256
CHAP. LII.--_Bibi_ 262
CHAPITRE DERNIER.--_Plus heureux qu'on ne pense_ 266
NOTES 275
_Achevé d'imprimer_
par
[Ornement]
LE 15 MAI 1881
PETITS CONTEURS DU XVIIIe SIECLE
Publiés avec notices bio-bibliographiques
PAR OCTAVE UZANNE
_EN VENTE_:
CONTES DE L'ABBÉ DE VOISENON, 1 VOL.
CONTES DU CHEVALIER DE BOUFFLERS, 1 VOL.
FACÉTIES DU COMTE DE CAYLUS, 1 VOL.
CONTES DIALOGUÉS DE CRÉBILLON FILS, 1 VOL.
CONTES DE PARADIS DE MONCRIF, 1 VOL.
CONTES DU CHEVALIER DE LA MORLIÈRE, 1 VOL.
CONTES DE PINOT DUCLOS, 1 VOL.
CONTES DE JACQUES CAZOTTE, 1 VOL.
_SOUS PRESSE_:
CONTES DU BARON DE BESENVAL.
_EN PRÉPARATION_:
FROMAGET,--GODARD D'AUCOURT.
_Cette collection formera douze volumes._
NOTA.--Six planches à l'eau-forte, pour l'illustration de chacun de ces ouvrages, paraîtront successivement.--En vente: _Voisenon_, _Boufflers_, _Caylus_ et _Crébillon fils_.