‹ Contes et balladesChapitre 100 sur 103 · 2

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Ses yeux si brillants sont flétris et troublés, ses regrets ont consumé la fraîcheur de son teint ; on pourrait voir pendant la nuit la clarté d’un flambeau à travers sa main amaigrie. Par intervalles le vermillon colore passagèrement ses joues, par moments elle devient si pâle que ses suivantes croient qu’elle va rendre le dernier soupir.