‹ Contes et balladesChapitre 82 sur 103 · 29

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Alors le noble Moringer entre dans la grand’salle d’un pas lent et mélancolique. Il est chagrin de voir que personne ne semble le reconnaître ; il s’assied sur un banc, accablé de douleur ; il n’y reste qu’un temps très court, qui lui paraît un siècle.