‹ Contes et balladesChapitre 85 sur 103 · 32

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Le pèlerin obéit.

— Les chants du vieillard glacé par les années ne respirent que la tristesse ; ni l’or ni les vêtements qu’on lui promet ne sauraient inspirer sa voix. Il fut un temps, joyeux fiancé, qu’assis à une table aussi riche que la tienne, j’avais à mon côté une épouse dont les charmes étaient aussi doux que ceux que tu vas posséder.