‹ Contes et balladesChapitre 91 sur 103 · 38

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L’anneau a frappé les yeux de la dame ; elle le regarde de plus près, et soudain on l’entend s’écrier : – Le noble Moringer est ici ! Vous l’auriez vue alors s’élancer de son siège toute baignée de larmes. Pleurait-elle de joie ou de regret ? c’est aux dames à nous le dire.