‹ Contes et balladesChapitre 95 sur 103 · 42

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Le noble Moringer sourit, et répond : Il acquiert quelque sagesse celui qui a voyagé sept ans et un jour. Ma fille a aujourd’hui ses quinze printemps ; on la dit aimable et belle : je te la donne au lieu de la fiancée que tu perds, et je la reconnais pour mon héritière.