‹ Contes et historiettesChapitre 53 sur 71 · Hélène

Hélène

« Raymond, je vous défends d’y toucher : ces cerises ne sont pas à nous, et les enfants bien élevés ne touchent jamais à ce qui ne leur appartient pas. »

Puis allant vers la vieille femme qui était toujours sur le haut de l’échelle, elle lui dit en faisant la révérence :

« Madame, voulez-vous bien nous permettre de manger un peu de ces cerises qui tombent sur l’herbe ; nous sommes bien fatigués, et nous avons grand-soif.